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Devenez plus fort, plus vite, sans vous entraîner plus dur.

  1. Soulager les règles douloureuses

    D’après les chiffres donnés par la sécurité sociale, 50 à 70% des adolescentes souffrent de douleurs abdominopelviennes liées aux dysménorrhées (règles douloureuses). Ces chiffres comprennent les douleurs occasionnelles ou permanentes. Ces douleurs représentent la première cause d’absentéisme à l’école et dans le milieu professionnel chez les jeunes filles.
    Les signes cliniques sont le plus souvent caractérisés par un pic douloureux durant 1 ou 2 jours associé à d’abondants saignements, maux de tête, fatigue, nausées voire vomissements.
    La zone douloureuse la plus fréquemment touchée est la région abdominale mais le bas du dos (rachis lombaire) ou les cuisses le sont aussi. Les douleurs sont d’intensité variable sous forme de crampes ou de spasmes.

    QUEL EST LA CAUSE DES DYSMENORRHEES ?

    Tout d’abord, on distingue deux types : la forme primaire touchant l’adolescente et la forme secondaire d’apparition tardive à l’âge adulte.
    Forme primaire : Apparaissant peu de temps après les premières règles, elle se définit par un excès de sécrétion des prostaglandines (acide gras) générant une augmentation du tonus utérin et de fréquentes contractions qui en comprimant les vaisseaux sanguins provoquent une hypoxie (absence d’oxygène) et une douleur associée.
    Forme secondaire : elle apparaît plus tardivement chez des femmes qui avaient jusque-là des règles normales. Plusieurs pathologies que nous ne décrirons pas ici en sont à l’origine. Un diagnostic médical précis doit être fait.

    La bonne utilisation de Compex pour soulager les douleurs des règles douloureuses : le programme TENS
    En aucun cas, ce traitement ne doit se substituer à une consultation médicale et remplacer votre médication habituelle.
    En dehors de la présence d’un pace-maker ou d’un sujet épileptique, le programme TENS ne présente aucune contre-indication.

    Pourquoi le TENS est-il efficace ?
    En utilisant des électrodes de surface, son principe est de stimuler la fibre nerveuse superficielle en provoquant des sensations de fourmillements sous les électrodes. Ces fourmillements en remontant vers le cerveau par la moëlle épinière vont réduire ou arrêter le message douloureux qui emprunte le même trajet.

    Programme : Anti-douleur TENS (ou Tens ou Tens modulé selon le modèle Compex)
    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase aigüe et la persistance des signes inflammatoires.
    Déroulement du traitement : Dès l’apparition des premiers signes douloureux et jusqu’à leur disparition, branchez votre TENS au moins une fois par jour. Il n’y a pas de contre-indication de temps, vous pouvez faire plusieurs stimulations dans la même journée.
    Placement des électrodes : Vous devez utiliser des grandes électrodes. Les positionner en encadrant la zone douloureuse.
    - Abdomen
    - Rachis lombaire
    - Cuisses
    Vous pouvez au choix utiliser des grandes ou des petites électrodes.

    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable (allongée ou semi-assise).

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.

    Augmenter progressivement les intensités de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Montez les intensités de stimulation à un niveau plus élevé n’apporte pas d’efficacité supplémentaire et peut déclencher des contractions musculaires qui sont indésirables pour ce traitement.
    - Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS : 
    Dès qu’ une contraction est détectée, l’intensité de stimulation est automatiquement diminuée.
    - Pour les stimulateurs non munis de la technologie mi-TENS :
    Si une contraction musculaire apparait, il convient de réduire manuellement légèrement le niveau de l’intensité.

     

     

    Utilisation du programme Douleurs musculaires :
    Certaines femmes utilisent également le programme Douleurs musculaires pour soulager leurs douleurs menstruelles, mais aucune étude n’a été faite sur le sujet.
    Toutefois, vous pouvez également essayer ce programme. Il faut savoir que les douleurs pelviennes quelque soient leurs origines déclenchent des contractures régionales de défense qu’on appelle contractures antalgiques. Le programme Douleurs musculaires de par ses paramètres engendre le relâchement de la contracture. Donc il va plutôt dans le sens du mieux-être.
    Pour le placement des électrodes, il semble que la vertèbre T10 soit la plus favorable (au niveau des lombaires, innervation appareil génital + utérus).

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

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  2. Compex Meets... Frederik Van Lierde

    Compex : Bonjour Frederik, ravi de te revoir, nous espérons que tu vas bien ! Peux-tu rapidement te décrire ?

    Frederik : Bonjour la team Compex, je suis belge, je vis à Menin près de la frontière avec la France (Lille) et je suis affilié à l'équipe Compex Benelux.

    Compex : Merci Frederik. Peux-tu nous raconter tes débuts ?

    Frederik : Bien sûr. Je suis un triathlète. J'ai commencé à 17 ans (j'aurai 40 ans en 2019) et je suis devenu professionnel à 23 ans, après avoir été nageur de compétition. Mon objectif en tant qu'athlète est de continuer jusqu'en 2020 et de gagner le plus grand nombre possible d'Ironman. J'ai encore 3 ans pour prouver ma valeur. Pour moi, l'important est de croire en soi et c'est ce que je fais tout le temps.

    Compex : C'est génial, une bien longue carrière ! Comment est-ce que Compex t’aide à mieux t’entraîner ?

    Frederik : Compex m'aide à me faire progresser, que ce soit pour la préparation ou pour la récupération. Il me permet de récupérer plus vite et mieux afin que je puisse m'entraîner plus dur pour toujours m’améliorer.

    Frederik Van Lierde

     

    Compex : C'est bon à entendre ! Quel programme / s utilises-tu ?

    Frederik : Je l'utilise pour la récupération après l'entraînement et la compétition, ce qui m'aide beaucoup. Je l'utilise aussi avant certaines séances d'entraînement pour préparer une activité musculaire, ce qui est très utile !

    Compex : Utilisez-vous d'autres produits Compex?

    Frederik : Oui, j’utilise le  Compex Tape dès que j’en ai besoin.

    Compex : Génial, nous te souhaitons une excellente saison, Frederik, nous sommes sûrs que tu vas faire de ton mieux !

    Frederik : Merci beaucoup Compex !

  3. Compex Meets... Tony Voisin

     

    Compex: De quel pays dépends-tu ?

    Tony: Je suis un athlète Compex français depuis 2018. 

    Compex: Quel sport pratiques-tu et pourquoi ?

    Tony: Je pratique la course à obstacles. Le sport pour moi, c’est une hygiène de vie. Je pense qu’aujourd’hui il est le meilleur médicament pour se prémunir et lutter contre les mauvais symptômes de la vie courante.

    Compex: Quel stimulateur Compex utilises-tu ? Comment as-tu connu Compex et quels programmes utilises-tu ?

    Tony: J’utilise maintenant le Compex SP8 Wod Edition. J’ai rencontré Compex en 2016, en visitant le stand Compex sur le Salon du Fitness. On m’a expliqué que cela pouvait m’aider à récupérer mais aussi à participer à ma préparation physique.

    J’ai commencé à me renseigner un peu plus et j’ai acquis un Compex. J’ai d’abord commencé à me servir du programme récupération, et j’en ai ressenti immédiatement les effets. J’ai utilisé aussi le programme Jambes Lourdes car j’ai un problème de circulation sanguine. Puis j’ai intégré la capillarisation et j’ai ressenti de vrais bénéfices avant les courses.

     

     

    Compex: Quand et comment as-tu vraiment commencé à intégrer Compex à ta préparation physique ?

    Tony Voisin: J’ai commencé à intégrer Compex à ma préparation physique en 2018 et en vue des championnats du monde. J’ai d’abord réalisé un cycle de 5 semaines sur de la force, à raison de 2 fois par semaine, en complément d’une séance de force en musculation et une séance en dynamique, c’est-à-dire des montées de genou sur des box ou des talons-fesse.

    Ensuite, j’ai enchaîné par un cycle de 5 semaines en résistance. J’ai laissé une semaine de récupération entre les 2 cycles pour pouvoir récupérer.

    Compex: Qu’en as-tu retiré ?

    Tony: Je sens que dans les parties côtes, ce qui était mon point faible, j’ai plus de puissance et j’arrive à mieux résister aux lactates. J’ai vraiment progressé, j’ai les jambes beaucoup plus légères aussi !

    Compex: Le mot de la fin ?

    Tony: Je terminerai par une phrase qui est un peu mon leitmotiv : Lève-toi avec détermination pour te coucher avec satisfaction.

    Merci Tony !

     

  4. Compex Meets... Anouk Garnier

     

    Anouk Garnier: Athlete OCR
    Vice-Championne de Monde
    Championne par équipe Spartan Race

    Compex: Bonjour Anouk, de quel pays dépends-tu ?

    Anouk: Je suis une athlète Compex française depuis 2018.

    Compex: Quel sport pratiques-tu et pourquoi ?

    Anouk: Je pratique la course à obstacles parce que j’aime me dépasser, tester mes limites et les repousser à chaque compétition. Ce dépassement, il est important dans ma vie de tous les jours, il m’aide à grandir et à être bien. Passer une ligne d’arrivée, sentir que j’ai tout donné, c’est un de mes sentiments préférés et c’est pour ça que je suis accro à la course à obstacles.

     

     

    Compex: Quel stimulateur Compex utilises-tu ? Comment as-tu connu Compex et quels programmes utilises-tu ?

    Anouk: J’utilise maintenant le Compex SP8 Wod Edition. Mais j’ai connu Compex il y de cela des années. Au début je ne connaissais Compex que par ses programmes esthétiques, et je ne savais pas que cela servait aussi pour la récupération.

    J’ai utilisé le programme récup pour la première fois quand je suis partie aux championnats du monde OCR et j’ai senti une vraie différence pour ma récupération.

    J’utilise maintenant beaucoup les programmes récupération après entraînement, récupération après compétition, décontracturant, massage relaxant.

    Depuis peu, j’ai commencé les programmes de préparation physique, notamment les programmes de résistance sur les jambes.

    Compex: Merci Anouk !

     

  5. Traiter une périostite tibiale

    La périostite tibiale (Shin-splint) correspond à un surmenage micro-traumatique siégeant le plus souvent à la face antéro-médiale du tibia ou à son bord médial. Elle correspond à la répétition de microtraumatismes entraînant un tiraillement des aponévroses musculaires sur leurs insertions et concerne les sports tels que la course à pied où les impulsions-réceptions sont nombreuses. La périostite tibiale peut être soulagée à l’aide de l’électrostimulation, mais les effets obtenus sont assez variables d’une personne à l’autre.

    1ère PHASE : PHASE AIGÜE 
    Au cours de la phase aigüe (inflammatoire), vous ressentez de douleurs vives avec souvent des répercussions même pour certains gestes de la vie quotidienne (marche, escaliers…).

    Programme : Anti-douleur TENS (ou Tens ou Tens modulé selon le modèle Compex)
    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase aigüe et la persistance des signes inflammatoires.
    Déroulement du traitement : Au minimum, 1 séance tous les jours. Selon les besoins, les séances peuvent être répétées plusieurs fois au cours d’une même journée.
    Placement des électrodes : Il faut chercher à recouvrir toute la surface de la région douloureuse avec autant d’électrodes que nécessaire.


    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.

    Augmenter progressivement les intensités de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Montez les intensités de stimulation à un niveau plus élevé n’apporte pas d’efficacité supplémentaire et peut déclencher des contractions musculaires qui sont indésirables pour ce traitement.
    - Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS : 
    Dès qu’ une contraction est détectée, l’intensité de stimulation est automatiquement diminuée.
    - Pour les stimulateurs non munis de la technologie mi-TENS :
    Si une contraction musculaire apparait, il convient de réduire manuellement légèrement le niveau de l’intensité.

    2ème PHASE : PHASE AIGÜE 

    Au cours de la phase chronique, les douleurs diminuent nettement, mais la gêne reste persistante ou une douleur peut réapparaître dans des conditions spécifiques.

    Programme : Douleur musculaire (ou Endorphinique selon le modèle Compex)
    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase chronique jusqu’à disparition complète des signes douloureux.
    Il est recommandé de consulter son médecin si aucune amélioration n’est constatée après la première semaine d’utilisation.
    Déroulement du traitement : Au minimum, 1 séance tous les jours. Si possible 2 séances par jour espacées par un minimum  de 10 minutes de repos entre les 2 séances.
    Placement des électrodes :

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché :

    Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale.
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran:
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps,
    il est conseillé de consulter un médecin.

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  6. Soulager les douleurs d’une sciatique

    En France, les lombalgies et sciatiques concernent 70% de la population. Une sciatique est une douleur qui irradie au niveau de la jambe le long du trajet du nerf sciatique.

    Le nerf sciatique (appelé aussi nerf ischiatique) est le plus long nerf du corps humain et celui ayant le plus gros diamètre. Il provient de plusieurs branches nerveuses au niveau de la colonne vertébrale, en particulier des racines des deux dernières vertèbres lombaires (L4 et L5) et des 3 premiers nerfs sacraux. Il poursuit ensuite son chemin au niveau de la fesse, au niveau de la face postérieure de la jambe et est divisé au niveau de la partie postérieure du genou. Il assure de cette façon la motricité et la sensibilité de la partie postérieure de la cuisse.

    Le nerf sciatique est impliqué dans les sciatalgies responsables de douleurs qui peuvent s’étendre tout au long de son tracé, à savoir fesse, cuisse, jambe, pied, et ce jusqu’aux orteils. On évoque communément le terme de sciatique pour définir les douleurs ressenties à l’occasion de lésions ou d’irritations de ce nerf. Le terme lombosciatique ou lombosciatalgie est aussi utilisé quand la cause vient d’irritations du nerf à son origine, à proximité des vertèbres.

    Cette douleur peut s’étendre de la fesse jusqu’au pied. La sciatique peut être chronique ou récidivante et responsable de douleurs à type de décharges électriques sur les zones innervées par le nerf sciatique. Elle est causée par la compression du nerf sciatique notamment en cas de hernie discale, par la présence d’une tumeur, ou encore une maladie neurologique.

    SOULAGER LES DOULEURS D’UNE SCIATIQUE
    Programme : Anti-douleur TENS (ou Tens ou Tens modulé selon le modèle Compex)
    Durée du traitement : Jusqu’à la disparition des douleurs
    Déroulement du traitement : En fonction de l’évolution des douleurs, plusieurs séances par jour (5,6...) si nécessaire
    Placement des électrodes : Deux grandes électrodes à placer dans le sens de la longueur le long du trajet du nerf sciatique, c’est-à-dire : une à la partie inférieure de la fesse (à cheval avec le haut de la cuisse) et l’autre derrière la cuisse.
    Si la douleur descend plus bas, vous utilisez alors 2 autres grandes électrodes et là, 2 possibilités : Si la douleur est postérieure, vous les placez derrière le mollet, si la douleur est davantage sur le devant de la jambe, vous les placez alors toujours dans le sens de la longueur mais devant la jambe, juste à l’extérieure du tibia (que vous sentez très bien en passant les doigts dessus).


    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.

    Augmenter progressivement les intensités de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Montez les intensités de stimulation à un niveau plus élevé n’apporte pas d’efficacité supplémentaire et peut déclencher des contractions musculaires qui sont indésirables pour ce traitement.
    - Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS : 
    Dès qu’ une contraction est détectée, l’intensité de stimulation est automatiquement diminuée.
    - Pour les stimulateurs non munis de la technologie mi-TENS :
    Si une contraction musculaire apparait, il convient de réduire manuellement légèrement le niveau de l’intensité.

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

    Il est aussi fréquent qu’aux douleurs d’irradiations du nerf sciatique s’associent des douleurs dans le bas du dos.
    Si c’est le cas, vous devez alors vous y prendre de la façon suivante :

    Programme : Lumbago ou Anti-douleur Tens
    Durée du traitement : Jusqu’à la disparition des douleurs
    Déroulement du traitement : 1 par jour minimum, idéalement 2 par jour (une le matin et une le soir, c’est parfait !)
    Placement des électrodes : Mettez les électrodes positives sur les points les plus douloureux à la palpation


    Position du corps : Assis ou allongé dans une position confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale.
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran:
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

    CONDITIONNEMENT MUSCULAIRE

    A voir avec votre kiné, mais souvent l’amélioration des qualités musculaires des abdominaux et des muscles lombaires est facteur d’amélioration (ces muscles ont un rôle important de maintien de la région lombaire). Un avantage de l’électrostimulation est de permettre ce travail sans imposer de contrainte mécanique sur la région lombaire et donc sans risque de réveiller des douleurs (comme c’est souvent le cas avec les exercices volontaires)

    Programme : Gainage (ou Musculation selon le modèle Compex)
    Durée du cycle et fréquence des séances : 3 séances par semaine pendant 6 semaines
    (Ensuite et tout au long de la saison, il est recommandé de conserver une seule seance par semaine afin de maintenir les gains acquis)
    Placement des électrodes : Les 4 canaux sont nécessaires pour pouvoir stimuler efficacement les abdos et les muscles lombaires.

    Position du corps : L’exercice le plus simple consiste à se placer en position assise avec les avant-bras qui reposent sur un accoudoir.

    L’exercice volontaire associé à la contraction simultanée des muscles abdominaux et lombaires consiste à :

    - Rentrer le ventre
    - Souffler lentement pour vider complètement les poumons en environ 8 secondes
    - Faire un effort d’auto-grandissement en rentrant le menton

    Lorsque cet exercice est facilement réalisé et que des intensités de stimulation significatives sont atteintes, il est possible de réaliser la séance de stimulation en se plaçant en position de gainage, par exemple en appui facial sur les avant-bras ou sur le côté et de maintenir la position sur 2 puis 3 cycles de contractions. La technologie mi-ACTION du SP8.0 facilite ce type de travail combiné qui accroît encore l’efficacité de l’électrostimulation.

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Provoquer de puissantes contractions impliquant le plus grand nombre de fibres musculaires possibles.

    Il est important de monter régulièrement l’intensité jusqu’au maximum supportable !
    Ceci est déterminant, car l’intensité détermine directement le pourcentage de fibres musculaires que vous sollicitez. Comme seules celles qui travaillent progressent, il faut toujours essayer d’en faire travailler le plus possible = monter l’intensité le plus haut possible.
    Parce que tout le monde s’habitue à la technique,  vous devez, en particulier,  toujours chercher à monter régulièrement les intensités tout au long de chaque séance (par exemple toutes les 4 à 5 contractions), ainsi que d’une séance à l’autre.
    Une bonne façon de procéder, est de se donner comme objectif de chaque séance de dépasser le niveau d’intensités atteint lors de la séance précédente !
    Vous devez donc très rapidement atteindre un niveau d’intensité/énergie d’au moins 100, puis chercher à vous rapprocher d’un niveau d’environ 250, il n’est pas rare de voir certains sportifs monter jusqu’au maximum (999).

    Augmentez seulement dans la phase de contraction.
    En phase de repos, les intensités se divisent par 2 et vous n’avez pas besoin d’augmenter.
    (Pendant la phase d’échauffement et de récupération : augmentez jusqu’à obtenir des secousses musculaires bien prononcées qui restent confortables. Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé»)
    - Sur les appareils filaires, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

    - Sur les appareils sans fils, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

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  7. FORMATION MODULE 3 - INTÉGRER COMPEX À SA RÉCUPÉRATION

    L’importance de la récupération
    S’entraîner de façon anarchique sans laisser le temps à l’organisme de réparer les micro lésions occasionnées par la séance précédente ou la course du dimanche, n’a pas de sens et conduit dans le meilleur des cas à la stagnation du niveau de performance, voire à la diminution de la condition physique, quand ce n’est pas à la blessure.
    Toutes les méthodes efficaces qui permettent de mieux récupérer et/ou de récupérer plus rapidement, contribuent à mieux assimiler les séances de travail et à tirer plus de profit des efforts fournis pendant l’entraînement. C’est dans cet objectif que l’électrostimulation s’est imposée au cours des dernières années comme une des techniques devenue aujourd’hui incontournable. 

    Quand et comment
    Les programmes de récupération sont à utiliser dans les 3 heures après l’exercice afin d’éliminer les déchets musculaires rapidement. 
    L’objectif de ces programmes n’étant pas de développer des qualités musculaires, le placement des électrodes pourra être moins précis que pour les programmes de préparation physique.
    L’avantage dans ces conditions est de pouvoir stimuler plusieurs muscles ou groupes musculaires en même temps. Ainsi vous pourrez récupérer en même temps les muscles des cuisses et des mollets. 

    Quels sont les 3 effets d’un programme de récupération ?
    Le premier effet du programme est de favoriser une forte augmentation de la circulation sanguine dans la zone stimulée, ce qui favorise le drainage et l’élimination des déchets musculaires. 
    Le second effet, très connu du milieu médical, est le  soulagement de la douleur, lié à la production naturelle de substances analgésiques telles que les endorphines.   
    Le troisième et dernier effet est la réduction du tonus musculaire, c’est-à-dire la diminution de la tension des fibres musculaires engendrée par  une sollicitation musculaire intense. 
    Pour effectuer le programme de récupération, vous devez être dans une position de repos, confortablement allongé, afin de favoriser au mieux le retour veineux.
    En ce qui concerne l’intensité, vous devez obtenir des battements musculaires prononcés mais qui doivent rester confortables. Il ne faut surtout pas déclencher de contractions musculaires ce qui irait à l’encontre des bénéfices recherchés. 

    Les 2 programmes de récupération Compex
    Il existe 2 programmes de récupération dans la plupart des appareils Compex : le programme de récupération après entraînement et le programme récupération après compétition.
    Le programme de récupération après entraînement s’utilise après une sollicitation musculaire intense. Le programme de récupération après compétition s’utilise quant à lui après une sollicitation musculaire exténuante. La différence entre les 2 programmes réside dans les 4 premières minutes de ce dernier. La fréquence de battements lors du programme de récupération après compétition est moins importante afin de limiter l’apparition des crampes. Le reste du programme est quant à lui identique au programme de récupération après entraînement.

    Mi-range
    L’une des fonctions du muscle intelligence est le mi-range. Unique à Compex, cette fonction vous permet d’adapter l’intensité en fonction de votre état de fatigue. 
    Pour les appareils munis de cette technologie, la zone d’intensité est indiquée sur l’écran de votre appareil Compex. 
    Sur le SP 4.0, un petit crochet s’affiche à  l’écran pour vous indiquer la zone optimale d’efficacité : libre à vous de monter ou de descendre pour rester dans cette zone. 
    Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut monter l’intensité jusqu’à ce qu’apparaisse le message suivant : Niveau optimal d’intensité trouvé.
    Sur le SP 8.0, doté de la fonction mi-AUTORANGE, l’intensité monte automatiquement jusqu’à l’obtention de ce message «Niveau optimal d’intensité trouvé» 
    Sur tous les appareils, vous restez maître de l’intensité. Vous pouvez monter ou descendre l’intensité comme bon vous semble.

  8. Traitement de la tendinopathie rotulienne grâce à la Webtech Patella Strap

    Qu’est ce que la tendinopathie rotulienne ?

    La tendinopathie rotulienne est une pathologie fréquente et invalidante. Elle représente 50% des tendinopathies du genou. Elle touche le plus souvent le sportif régulier ou occasionnel mais peut parfois apparaître chez le sédentaire fatigué par des travaux ménagés ou de jardinage (postures prolongées inhabituelles). 
    Les sports à risque sont l’athlétisme, le basket, le vélo… 
    La topographie : 90% des lésions du tendon se localise à la pointe de la patella, autre zone de lésion la tubérosité tibiale antérieure qui correspond à la partie basse du tendon. Plus rarement le corps du tendon.
    La douleur et la gêne fonctionnelle associée conduisent le sportif à réduire voire arrêter son activité.

    Traitement de la tendinopathie rotulienne

    Cette pathologie se présente communément en deux phases, une dite inflammatoire ou le repos modéré et le glaçage sont des éléments essentiels au traitement. On leur associe très vite des massages transversaux profonds, un protocole de soins en travail excentrique et stretching. Les ondes de choc font également partie de l’arsenal thérapeutique du kinésithérapeute ainsi que l’application d’un programme antalgique TENS. 

     


    CONSEIL ELECTRO

    Lors de la première phase, avec un électrostimulateur Compex, il vous suffit de choisir le programme ANTIDOULEUR TENS en plaçant 2 grandes électrodes doubles ou simples sur le genou : une directement sur le tendon rotulien (sous la rotule) et une autre juste au-dessus de la rotule :

    Vous devez monter l’intensité jusqu’à obtenir un fourmillement bien prononcé, aller plus haut ne sert à rien !
    Les séances peuvent être répétées à volonté, plusieurs par jour ou des séances consécutives peuvent être  mises en place si nécessaire.


    Lors de la deuxième phase, le tendon se cicatrise, la douleur est moins vive et parfois inexistante dans les gestes de la vie courante. Seule l’activité sportive engendre encore des douleurs à ce stade.
    C’est la période de reconditionnement du tendon, la reprise progressive du sport. C’est le moment idéal de proposer en parallèle à la rééducation le port de l’orthèse Webtech Patella Strap.
    Ce bandeau rotulien en silicone appliqué sur le tendon va en répartissant uniformément la pression, réduire les contraintes en absorbant les chocs.
    Autre avantage du silicone, il s’adapte facilement aux contours anatomiques du genou.
    La légèreté de cette orthèse, de positionnement très simple,  permettra sans difficulté de reprendre son activité sportive plus précocement. 

    L’orthèse Webtech Patella Strap pourra par la suite être utilisée à titre préventif lors d’activités contraignantes ou au cours de stages intensifs au sein de votre préparation sportive.


    CONSEIL ELECTRO

    Lors de la deuxième phase, la phase chronique pour laquelle les signes évidents d’inflammation (chaleur, rougeur) ont disparus. il est conseillé d’appliquer le programme DOULEUR MUSCULAIRE.
    Le placement est le suivant : 

    Le mieux est de faire les séances allongé ou assis avec le genou étendu.
    L’intensité doit être augmentée jusqu’à obtenir une sorte de battement bien visible du muscle (important pour bénéficier de l’effet vasculaire qui se répercute dans le tendon)
    Il faut faire une séance par jour au minimum, si possible 2, une le matin et une autre le soir, c’est l’idéal.

    Enfin, pour la dernière phase, celle de la reprise d’entraînement, afin de garantir une meilleure récupération, en marge du réentraînement à l’effort, il est conseillé de suivre un programme de renforcement du quadriceps par électrostimulation. On pourra ainsi augmenter sa charge de travail et sa masse musculaire sans contrainte sur le tendon.

    Fiche réalisée par Thierry Serenari, kinésithérapeute, fédéral escalade, référent scientifique Compex.

    Voir la Webtech Patella Strap

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  9. Blessure du genou et reprise d’activité grâce à la TRIZONE KNEE

    Le genou, articulation intermédiaire du membre inférieur, est soumis à de fortes contraintes latérales lors de la pratique sportive. Son intégrité permet de réaliser sans appréhension des gestes rapides, explosifs comme les sauts, les changements de direction, les sprints ou bien répétitifs comme les squats, le vélo ou le jogging. 

    Le genou présente 2 articulations distinctes, celle entre le fémur et le tibia et celle entre la rotule et le fémur. Ces deux articulations sont solidement stabilisées par des ligaments et des ailerons. 
    Tout le monde a entendu parler des ligaments latéraux et croisés qui soutiennent et stabilisent l’articulation fémoro-tibiale. La rotule, elle, est stabilisée au fémur par des ailerons internes et externes. Ancrée au tibia par le tendon rotulien.
    Ce bel édifice se trouve fragilisé après divers traumatismes en particulier l’entorse. Cette pathologie fréquente dans le milieu sportif lèse le ligament et altère la stabilité du genou. Il s’ensuit très souvent une perte de confiance dans son articulation. Une sensation désagréable de dérobement ou d’instabilité freinant et retardant la reprise de l’activité physique. 

    Autre instabilité majeure du genou, la subluxation externe de la rotule que l’on retrouve souvent chez l’adolescente. La jeune fille ressent souvent une douleur vive avec la forte impression que sa rotule se déjette vers l’extérieure. Cette pathologie engendre régulièrement l’arrêt du sport.
    Pas toujours d’origine dysplasique (anatomie anormale), cette instabilité peut être un trouble musculaire par déséquilibre entre le vaste médial et latéral. 

    En dehors des traumatismes graves (lésion du pivot central) qui peuvent nécessiter une intervention chirurgicale, il existe de nombreux cas où la kinésithérapie et ses adjuvants suffisent à restaurer les qualités premières du genou. Associé à la rééducation proprioceptive, le renforcement musculaire adapté est un élément majeur du traitement. En complément des séances de kinésithérapie, on pratiquera un programme d’électrostimulation des muscles de la cuisse progressivement dynamique afin d’accélérer la récupération du volume et de la force musculaire. Ces programmes seront sensiblement différents selon le niveau sportif du blessé (réhabilitation classique avec des programmes de type RENFORCEMENT ou des programmes sport).

    Un des temps forts de la rééducation est la reprise de l’activité sportive, redonner la confiance par le port de l’orthèse Trizone knee semble judicieux à ce stade. Elle propose 3 zones de compression stratégiquement placées :
    1) Une zone de stabilité renforcée par l’adjonction des bandes de silicone fournissant un support modéré à l’articulation.
    2) Une zone de compression améliorant la circulation sanguine et l’oxygénation tissulaire.
    3) Une zone de confort fournissant un support léger pour un ajustement précis sans entraver la mobilité.

    Elle est ergonomique grâce à ses bandes de silicone intégrées qui améliorent la proprioception. Ses fibres tricotées élastiques permettent un ajustement anatomique parfait tout en évacuant l’excès d’humidité. L’ajout de fibres en charbon de bambou naturelles permet la régulation de la température et l’élimination des odeurs.
    Si dans les suites d’une entorse, l’orthèse Trizone Knee accompagnera l’athlète dans les premières semaines de reprise avec un sevrage progressif, dans l’instabilité rotulienne elle pourra être utilisée durablement voire systématiquement au cours des activités sportives tant que le déséquilibre musculaire persiste. 
     

    ETUDES SCIENTIFIQUES

    L’orthèse Compex Trizone Knee a fait l’objet de 2 études scientifiques en 2016.

     La première étude a été réalisée sur des sportifs amateurs qui souffraient de douleur du genou (syndrome fémoro-patellaire), pathologie très fréquente et handicapante chez tous les types de sportifs, en commençant par la jeune adolescente.
    Il en ressort que l’orthèse Compex Trizone Knee apporte un bienfait notable dans la réduction de la douleur au niveau rotulien. On peut donc conseiller aux sportifs de loisir le port de ce type d’attelle dans la pratique de leur sport ainsi que dans la vie quotidienne.

    Effects of prophylactic knee bracing on knee joint kinetics and kinematics during netball specific movements (Jonathan K. Sinclair, Hayley Vincent, Jim D. Richards)

    La seconde étude concerne des athlètes d’un niveau supérieur et il en ressort que le port de l’orthèse semble apporter une stabilité plus importante dans la pratique sportive : amélioration de la proprioception, certainement dû à la pression exercée sur le tissu cutané. Il semble aussi que l’orthèse joue un rôle dans le contrôle des rotations. 

    Influence of a knee brace intervention on perceived pain and patellofemoral loading in recreational athletes (Jonathan K.Sinclair, James Selfe, Paul J.Taylor, Hannah F.Shore, Jim D.Richards)

     

    Fiche réalisée par Thierry Serenari, kinésithérapeute, fédéral escalade, référent scientifique Compex.

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  10. Blessure de la cheville et reprise d'activité grâce à la TRIZONE ANKLE

    L’entorse de cheville est une lésion très fréquente puisqu’elle représente près de 20% des traumatismes sportifs.  En France, chaque jour, 6 000 personnes se trouvent confrontées à cette pathologie. 
    Tout d’abord, qu’est-ce que l’entorse ? C’est une élongation pouvant aller jusqu’à la rupture du ligament. Elle touche généralement la partie externe de la cheville plus rarement l’interne. C’est le classique mouvement du pied en inversion forcée du coureur, sauteur ou simple marcheur. 
    A quoi sert le ligament ? Toute articulation est dotée de structures passives tendues comme des haubans de part et d’autre de l’interligne articulaire. Leur rôle est d’assurer le maintien de la stabilité lors d’activités statiques ou dynamiques. Le ligament latéral externe le plus fréquemment lésé présente 3 faisceaux : antérieur, moyen et postérieur. 

    A partir de cette anatomie, on définit 3 stades d’entorse :
    - Entorse bénigne simple élongation d’un faisceau
    - Entorse moyenne rupture d’un ou deux faisceaux
    - Entorse grave rupture des trois faisceaux

    Le traitement est fonction de la gravité des lésions. Dans tous les cas, les premiers jours, l’immobilisation par une orthèse amovible associée à une cryothérapie sont indispensables pour garantir une bonne cicatrisation et une réduction de l’œdème qui peut parfois être important. L’entorse ne fait pas partie des traumatismes très douloureux mais si tel était le cas, adjoindre au traitement précédent un programme antidouleur TENS à l’aide d’un électrostimulateur COMPEX ( Consultez la fiche «Traitement de la douleur après une entorse de la cheville»)
    Selon la gravité de l’entorse, l’immobilisation va de 2 à 6 semaines, mais il ne faut surtout pas attendre la fin de celle-ci pour commencer la rééducation. Un traitement kiné précoce facilitera la récupération et permettra une reprise plus rapide de l’activité sportive.


    CONSEIL ELECTRO

    L’entorse de cheville ne doit pas être négligée, c’est encore trop souvent le cas actuellement. En parallèle à la rééducation, la neuro-stimulation musculaire aura une importance majeure. En ciblant la fibre rapide des muscles releveurs du pied, les programmes de Renforcement des appareils COMPEX développeront la force et la réactivité des muscles fibulaires. 
    En cas d’immobilisation prolongée ou d’un retard en rééducation, il sera conseillé de commencer par 3 à 4 séances par semaine pendant 2 semaines avec le programme Fonte musculaire niveau 2.

    Puis continuer avec le programme Renforcement niveau 1 au moins 10 à 15 séances.

    Si les soins commencent tôt, on peut démarrer directement par le programme Renforcement.

    Les sportifs confirmés ou de haut niveau peuvent poursuivre avec les programmes de type Résistance ou Endurance.
     (-> Consultez la fiche « Prévenir les récidives d’entorse de la cheville »)


    Quant à l’orthèse Trizone Ankle, elle trouve son utilité à la reprise de l’activité dynamique. Tout d’abord, elle rassure en redonnant confiance, permettant ainsi de réaliser des exercices inenvisageables au départ puis accompagne les premiers entraînements. Après sevrage, s’il persiste des signes d’instabilité, l’orthèse pourra être conseillée lors des activités sportives.
    Il n’y a aucune contre-indication pour que cette orthèse accompagne durablement une cheville instable. 
    Sa structure faite de bandes de silicone intégrées au manchon renforce le support et comprime la cheville assurant ainsi le maintien articulaire. Les fibres en charbon de bambou naturelles sont respirantes et antibactériennes, régulant la température et limitant les odeurs.
    Grâce aux fibres tricotées élastiques, l’ajustement anatomique est parfait, avantage non négligeable compte tenu des reliefs osseux importants sur cette articulation. Cette élasticité multidirectionnelle permet l’insertion confortable dans les chaussures de sport.
    Cette orthèse est recommandée pour les mouvements répétitifs avec fatigue précoce, pour les chevilles fragiles et instables que ce soit d’origine traumatique ou non.

    Voir la Trizone Ankle

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