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Devenez plus fort, plus vite, sans vous entraîner plus dur.

  1. Retrouver un état de bien-être après des situations stressantes

    Les multiples contraintes de la vie quotidienne et le cortège de soucis qui peuvent l’accompagner imposent un certain degré de tension psychique face à laquelle chacun réagit différemment. Cette effervescence cérébrale et émotionnelle n’est pas sans conséquences sur notre corps qui peut y répondre par de multiples manifestations indésirables.
    La manifestation la plus fréquente est sans doute la sensation d’inconfort liée à une tension musculaire durable, parfois exacerbée par des contraintes physiques, comme le maintien prolongé de postures inadaptées au bien-être de notre organisme. 
    Pendant ces épisodes de stress, il est difficile de se décontracter ; les muscles sont constamment excessivement tendus avec, pour conséquence, des sensations inconfortables, voire douloureuses.
    Dans une telle situation, le programme Massage Relaxant offre la possibilité de réduire les tensions musculaires grâce à une stimulation de basses fréquences parfaitement apaisante. Appliqué sur la région sensible, à raison de 2 séances par jour, ce programme permet d’effacer les sensations désagréables provoquées par une situation de stress ainsi que d’obtenir un effet de détente et le retour à un état de bien-être.
    Exemple d’un Massage relaxant pour lutter contre les tensions musculaires inconfortables de la nuque

    Programme : Massage relaxant* (ou Massage anti-stress selon le modèle Compex)

    Durée du cycle : A utiliser sur les muscles de la nuque, dès qu’une sensation occasionnelle de tension musculaire se manifeste, à répéter, si besoin est, en cas de tension musculaire particulièrement excessive.

    Déroulement du traitement : Possibilité de faire le programme tous les jours, à chaque fois qu’une sensation pénible se fait ressentir (il est préférable de faire une séance en fin de journée)

    Placement des électrodes :

    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

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  2. Quelle électrostimulation neuromusculaire pour le sportif blessé ?

    A. INTRODUCTION
    De plus en plus nombreux sont les sportifs à avoir intégré l’électrostimulation neuromusculaire dans leur préparation physique ou pour faciliter leur récupération après les entraînements intensifs ou les compétitions.
    En cas de blessures, les plus téméraires appliquent, sans aucune précaution et malgré les avertissements du fabriquant, des séances de stimulation souvent inappropriées, voir aux effets délétères pour la cicatrisation de leur lésion. D’autres, plus prudents, préfèrent demander conseil à leur kinésithérapeute, quant au choix d’un programme à utiliser et les règles d’utilisation particulières qui s’y rapportent.
    Ce dernier peut parfois être désemparé, car il n’a pas toujours une bonne connaissance des différences qui existent entre les programmes de stimulation qu’il utilise au cabinet, pour restaurer les qualités musculaires de ses patients et ceux appliquer par des sportifs sains et entraînés pour développer des qualités musculaires spécifiques.

     

    B. PLASTICITE MUSCULAIRE
    La célèbre expérience de l’innervation croisée (réalisée chez l’animal) illustre parfaitement les remarquables facultés d’adaptation du tissu musculaire. Ainsi lorsqu’un muscle lent est réinnervé par des fibres nerveuses innervant à l’origine un muscle rapide, sa vitesse de contraction augmente, alors qu’à l’inverse si on réinnerve un muscle rapide avec des fibres nerveuses innervant à l’origine un muscle lent, le muscle réinnervé devient plus lent.
    L’activation neurologique et par conséquent l’activité ou l’inactivité à laquelle est soumise la musculature va donc entraîner de profondes modifications : typologique (pourcentage de fibres de type I et II), mécaniques (force et vitesse de contraction), biologiques et métaboliques (resynthèse de l’ATP)…
    Si les adaptations musculaires bénéfiques qui résultent de l’exercice ou de l’entraînement apparaissent de façon lentement progressive, les adaptations défavorables consécutives au désentraînement ou pire à l’inactivité, se manifestent hélas, beaucoup plus rapidement. C’est l’une des raisons qui expliquent les reprises pénibles de l’entraînement après une coupure même de relativement courte durée.
    En cas de traumatismes ou de conditions pathologiques touchant le muscle lui-même, où les structures de l’appareil locomoteur avec lesquelles le muscle interagit,  la perte des qualités musculaires peut être extrêmement rapide. Ainsi la douleur, l’inflammation, la raideur sont souvent responsables d’une désorganisation ou d’une inhibition de la commande neurologique pouvant aller jusqu’à une sidération musculaire totale.
    Il faut donc toujours considérer que les muscles du sportif blessé ne disposent plus de leur potentiel initial et qu’ils ne doivent donc être sollicités qu’au moyen d’exercices appropriés à leur nouvelle condition.

    C. ELECTROSTIMULATION A VISEE REEDUCATIVE
    Deux programmes de base adaptés aux propriétés physiologiques des fibres musculaires de type I (lentes) et aux fibres de type IIb (rapides) sont couramment utilisés par les rééducateurs :

    • Programme de type "Fonte musculaire"

    L’atteinte très préférentielle des fibres lentes au décours d’une immobilisation ou d’une réduction d’utilisation est aujourd’hui bien documentée dans la littérature scientifique. La raison de ce phénomène est la très large prédominance de l’utilisation de nos fibres de type I que nous utilisons en moyenne 16 heures par jour, contre celle que nous faisons de nos fibres rapides (quelques minutes par jour chez le sédentaire, bien davantage chez certains sportifs). 
    Le programme "Fonte musculaire" est responsable d’une sollicitation maximale des fibres de type I avec l’utilisation de la fréquence de tétanisation maximale de ces fibres (30 – 35 Hz) conjuguée à des durées de contraction de longues durées (environ 6 secondes) entrecoupées par des périodes de repos de même durée.
    Une autre caractéristique de ce type d’exercice électro-induit est la phénoménale quantité de travail imposé au muscle stimulé, avec environ 75 cycles contraction-repos.
    Le but et les effets de ce programme sont la restauration de la trophicité et du volume musculaire.

    • Programme de type "Renforcement"

    Ce programme a pour objectif de restaurer la force musculaire à son niveau pré-lésionnel et/ou au côté controlatéral.
    Le principe est d’imposer des contractions tétaniques maximales (60 – 70 Hz) aux fibres rapides en respectant des durées de contractions plus courtes et des repos plus longs que pour le programme de traitement de l’amyotrophie.
    Ce programme s’utilise soit en première intention en l’absence d’amyotrophie et lorsqu’un déficit de force est préjudiciable (par exemple pour la stimulation précoce des fibulaires après une entorse de cheville), soit une fois la récupération du volume musculaire acquise au moyen du programme "Fonte musculaire". 
    Un cas particulier est l’amyotrophie du sportif de haut-niveau pour laquelle la responsabilité conjointe des fibres de type I et de type IIb peut être retenue, compte tenu de la typologie musculaire exceptionnelle de ces individus. Pour eux, il sera donc conseillé d’appliquer une séance de «Fonte musculaire» ET une séance de «Renforcement» de façon quotidienne.

    D. ELECTROSTIMULATION COMPLEMENTAIRE A LA PREPARATION PHYSIQUE 

    PROGRAMMES RECUPERATION
    Sans doute le plus utilisé et le plus apprécié par les sportifs, les programmes de récupération (récupération après entraînement ou récupération après compétition) l’ensemble des basses fréquences, de façon décroissante, dans une succession de séquences durant chacune 2 à 3 minutes. Les bénéfices sont un effet drainant par une augmentation du débit sanguin (9Hz – 7Hz), un effet antalgique par augmentation de la production des endorphines (6Hz – 4 Hz) et un effet décontracturant pour les fréquences les plus basses (3Hz – 1Hz). L’ensemble de ces effets permet de favoriser la récupération musculaire après un effort et ne présente que peu d’intérêt pour la rééducation où il est le plus souvent préférable de privilégier l’un de ces 3 effets.

    LE COMPLÉMENT DE LA PRÉPARATION PHYSIQUE MUSCULAIRE
    De façon complémentaire aux entraînements volontaires, le sportif peut utiliser l’électrostimulation pour améliorer ses qualités musculaires de manière spécifique à sa discipline. Dans ce but, il dispose de 4 types de programmes qui répondent aux caractéristiques physiologiques des 4 qualités de base de la condition physique : endurance, résistance, force, et force explosive.

    • Programmes "Endurance"

    La faculté à soutenir des efforts de longues durées dépend de 2 éléments :
    L’efficacité du transport de l’oxygène qui résulte de la performance du système cardio-vasculaire pour lequel l’électrostimulation n’a pas d’effet.
    La capacité du muscle à resynthétiser l’ATP avec l’oxygène 
    C’est sur ce deuxième point que l’électrostimulation permet d’agir en améliorant les principaux facteurs dont dépend la capacité oxydative musculaire (pourcentage de fibres de type I, réseau capillaires, nombre et taille des mitochondries, activité des enzymes oxydatives). Le régime de travail électro-induit est constitué par de très longues contractions restant très en dessous de la tétanisation maximale (10-18 Hz), et des repos très brefs, avec bien entendu un très grand nombre de répétitions (>200).

    • Programmes "Résistance"

    Ces programmes permettent d’améliorer la faculté à soutenir un effort sous-maximal pendant une durée de quelques dizaines de secondes à quelques minutes, ou à répéter des contractions musculaires réalisées avec un pourcentage élevé de la force maximale (certain parle d’endurance de la force). Ils améliorent la tolérance lactique du muscle.
    Ces programmes imposent des contractions de puissance élevée (50Hz – 70 Hz) prolongées sur de longues durée et séparées par des repos partiel de courte durée. Il s’agit d’un régime de travail destiné à induire volontairement de la fatigue pour développer une meilleure résistance musculaire à la fatigue et à l’acide lactique.

    • Programmes "Force"

    Le développement de la force maximale nécessite chez le sportif entraîné, des fréquences élevées (jusqu’à 100 Hz). Malgré la courte durée des contractions, des fréquences aussi élevées peuvent être responsables d’une fatigue musculaire qui détériore très rapidement la qualité des contractions et donc nuit à l’efficacité de l’entraînement. Ceci est évité par des temps de repos très longs  (environ 30 sec) et un nombre de cycles qui ne doit pas dépasser 40.

    • Programmes "Force Explosive"

    L’explosivité (ou vitesse de contraction) est définie par le délai qui est nécessaire à un muscle pour développer sa force maximale. Cette qualité qui est tout à fait déterminante pour une majorité de disciplines sportives (vitesse de course, détente, lancers et shoots…) peut se développer au moyen d’une électrostimulation qui utilise des fréquences supra-tétanisantes (104 Hz – 120 Hz). Encore davantage que pour les programmes «Force», la fatigue est limitée par l’utilisation de durée de contraction encore plus courtes (3 sec) et des repos plus longs, avec un nombre de cycles qui ne dépasse pas 30.

    E. QUELS CONSEILS POUR LE SPORTIF ?

    • Jamais de substitution

    D’une façon générale, les programmes utilisés pour le complément de la préparation physique ne doivent pas se substituer aux programmes de stimulation à visée rééducative.
    En effet, les paramètres de ces programmes entraîneraient une sur-sollicitation pour des muscles convalescents, et seraient responsables d’une fatigue précoce dont le résultat serait une perte d’efficacité.
    Il faut donc expliquer au patient qu’il pourra reprendre ses séances de stimulation complémentaires de l’entraînement qu’une fois le retour sur le terrain autorisé.

    • Interdiction en cas de fragilité lésionnelle

    Pour certaines pathologies touchant à l’intégrité du complexe musculo-tendineux (déchirure musculaire, rupture tendineuse, prélèvement de plastie du tendon…), il est raisonnable de conseiller une abstention totale de tout programme de stimulation neuromusculaire effectués seul par le patient pendant toute la durée de la cicatrisation.
    Ceci n’empêchera bien sûr pas, le thérapeute d’appliquer un programme spécifique pendant cette même période, dans la mesure ou ceci présenterait un intérêt.

    • Autorisation non restrictive «à distance»

    Le sportif blessé a souvent du temps disponible et souffre de ne pas pouvoir accélérer davantage le processus de cicatrisation de sa lésion. C’est donc le moment idéal pour lui, de mettre en place un travail spécifique «à distance» pour par exemple développer le haut du corps lors de sa rééducation pour une ligamentoplastie du LCA. Le kinésithérapeute pourra alors lui conseiller les muscles qu’il peut stimuler au moyen du programme de préparation physique adapté à sa discipline sportive et même lui proposer une planification de ses séances de stimulation.

    • Utilisation complémentaire de la rééducation doit être discutée

    Certains sportifs sont détenteurs de modèles de stimulateurs COMPEX qui disposent, en plus des programmes de préparation physique,  des programmes de base adaptés à la rééducation : fonte musculaire et renforcement (Compex SP4.0, SP6.0, SP8.0 et Wireless). Dans ce cas et si leur rééducation n’exige pas de précaution particulière d’utilisation, le kinésithérapeute pourra conseiller à son patient d’appliquer une deuxième séance dans la journée, ou bien une voir deux séances les jours où le patient n’a pas de rééducation, et ceci au moyen du même programme de stimulation que celui utilisé au cabinet.

     

    F. CONCLUSION
    Durant toute la durée de son rétablissement, le kinésithérapeute est l’interlocuteur privilégié du sportif blessé. De plus en plus nombreux sont les sportifs à utiliser ou à «avoir entendu parlé» de l’électrostimulation comme technique complémentaire de la préparation physique ou de la rééducation, sans bien comprendre les différences significatives qui existent entre ces deux types d’indications. Ce n’est qu’avec un minimum de compréhension de la technique que le kinésithérapeute pourra répondre aux questions ou à conseiller de façon judicieuse, l’athlète sur ce qu’il peut ou ne doit pas faire avec son stimulateur personnel, voir dans certains cas à lui recommander un modèle particulier pour pouvoir compléter en toute sécurité le travail réalisé lors de ses soins.

     

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  3. Prévention des crampes des muscles du mollet

    La survenue de crampes musculaires lors d’efforts prolongés est assez fréquente chez le coureur de longues distances et touchent le plus fréquemment les muscles du mollet ou des cuisses. Bien que bénignes, ces contractions soudaines, intenses et involontaires sont douloureuses et compromettent le plus souvent d’atteindre le niveau de performance espéré. La chaleur et la déshydratation sont des facteurs qui favorisent grandement le risque d’apparition de crampes qui surviennent en général en fin d’épreuves ou dans les heures qui suivent. Certains coureurs sont plus disposés que d’autres à présenter des crampes et peuvent utilement mettre en place une mesure préventive visant à développer le réseau des fins vaisseaux sanguins qui irriguent les muscles les plus exposés. Le programme Prévention crampes permet d’atteindre cet objectif qui favorise les nombreux échanges biochimiques induits par les efforts prolongés et réduit ainsi le risque de survenue de crampes musculaires. L’exemple ci-dessous concerne la prévention des crampes des muscles du mollet, mais peut être facilement appliqué pour les muscles antérieurs (quadriceps) ou postérieurs (ischio-jambiers) des cuisses en modifiant simplement le choix de la zone de traitement et en adoptant les placements des électrodes appropriés.

    Programme : Prévention crampes (ou Capillarisation selon le modèle Compex)

    Durée du cycle et fréquence des séances : 5 séances par semaine pendant 5 semaines

    Placement des électrodes

    Position du corps : Assis ou allongé dans une position confortable
     

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

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  4. Comment utiliser son Compex pour un Syndrome de l’Essuie-Glace

    A. QU'EST-CE QUE C'EST ?
    Le Syndrome de l’Essuie-Glace ou Syndrome de la bandelette ilio-tibiale est un problème fréquent chez le coureur de longues distances. La structure concernée est une bande fibreuse, assimilable à un long tendon, qui se trouve à l’extérieur de la cuisse et qui est tendu depuis la hanche jusqu’au genou.
    C’est à ce niveau et lors de chaque foulée, que cette sorte de « corde » réalise des mouvements de va-et-vient, comme ceux d’un essuie-glace, créant ainsi une friction entre la bandelette tendineuse et la partie osseuse du fémur située à son contact.

    B. ELIMINER LES CAUSES POSSIBLES
    Le Syndrome de l’Essuie-Glace fait partie des blessures de surcharge qui peuvent survenir chez tous les coureurs. Cependant, cette blessure peut avoir des causes intrinsèques, c’est-à-dire propres au coureur lui-même (problèmes de genou, de pied, de bassin etc…) ou des causes extrinsèques (contenu de l’entraînement, chaussage etc…). Dans tous les cas, il est donc nécessaire de consulter un professionnel de santé qui pourra faire un bilan complet et proposer les mesures les mieux adaptées pour permettre d’éliminer le problème.

    C. LA BONNE UTILISATION DU COMPEX
    Cette blessure, comme la plupart des affections tendineuses, évolue le plus souvent en deux phases, pour lesquelles, le Compex ne doit pas être utilisé de la même façon.

    1ère PHASE
    Pendant la première phase, qui est la phase aigüe où la douleur est vive, rendant la course impossible, c’est le programme Antidouleur TENS.

    Programme : Antidouleur TENS

    Déroulement du cycle : Les séances peuvent être répétées à volonté selon la douleur pendant les premiers jours où le repos sportif est en principe obligatoire.

    Durée du cycle : Plusieurs séances par jour et/ou successivement sont tout à fait possible

    Placement des électrodes : Il faut chercher à recouvrir toute la surface de la région douloureuse avec autant d’électrodes que nécessaire

    Placement : 1ère phase avec un programme TENS

    Position du corps : Assis ou allongé dans une position confortable

    Réglage de l’intensité

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.

    Pour les appareils non munis de la technologie mi-TENS, il faut chercher à obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.
    Augmenter progressivement les énergies de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Réduisez le niveau des énergies de stimulations dans le cas où une contraction musculaire indésirable apparaîtrait.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale permet de réguler automatiquement le niveau des énergies de stimulation pour éviter toute contraction musculaire inopportune.
    - Sur le SP 4.0 et le SP 8.0, dès que l’intensité sera trop haute et qu’une contraction indésirable aura été détectée, l’appareil va faire redescendre automatiquement les intensités

    2ème PHASE
    Une seconde phase succède alors à la phase précédente, c’est la phase chronique où la douleur a nettement diminuée mais sans disparaître complètement. C’est le programme TENDINITE (ou Douleur Chronique ou Tendinite chronique) qu’il faut utiliser à ce stade. Ce type de stimulation va être responsable d’une activation de la circulation sanguine au niveau de la bandelette tendineuse, ce qui est assuré par la stimulation des muscles qui s’insèrent au niveau de la hanche sur la bandelette (Grand fessier et Tenseur du Fascia Lata).

    Programme : Tendinite (ou Douleur Chronique ou Tendinite chronique)

    Déroulement du cycle : Il faut faire une séance quotidienne, mais si possible deux en prenant soin de laisser une période de repos suffisante entre les 2 séances. Une séance le matin et une autre séance en fin de journée représentent l’utilisation optimale.
    A ce stade, lorsque la reprise de l’entraînement est autorisée, il convient d’être très progressif en privilégiant la course sur terrain souple et surtout de ne jamais forcer si la douleur réapparait de façon prononcée.

    Placement des électrodes : Les électrodes seront donc placées à distance de la douleur, mais c’est ainsi que la vascularisation de la structure douloureuse sera le mieux assurée

    Placement : 2ème phase avec un programme TENDINITE

    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable 
     

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

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  5. SOULAGER LES JAMBES LOURDES

    Le retour du sang depuis l’extrémité des membres inférieurs jusqu’au cœur constitue un véritable défi aux lois de la physique qui est toutefois relevé par différents mécanismes : un système de clapets (ou valvules) tout le long des veines qui évitent un reflux toujours possible, et une collecte du sang périphérique vers de grosses veines profondes qui sont situées dans la profondeur des muscles dont l’activité agit comme une pompe.
    Toutefois il n’est pas rare que ce système soit débordé et plus capable d’assurer un retour veineux satisfaisant. Tout le monde a expérimenté cette insuffisance passagère qui intervient en général dans des circonstances particulières comme la chaleur, la station debout ou assise prolongée, une grossesse ou certaines phases du cycle menstruel chez la femme etc…La sensation pénible de pesanteur au niveau des chevilles et des jambes, ainsi que les tensions musculaires douloureuses au niveau du mollet sont les signes les plus fréquents de ce qui est communément nommé le syndrome des jambes lourdes.
    Lorsque ces signes se manifestent, tout le monde connaît les 3 recettes qui permettent de rétablir une circulation sanguine satisfaisante et d’effacer les douleurs associées :
    La première est de s’allonger sur le dos et de surélever les membres inférieurs : dans cette position, la pesanteur devient un allié et favorise le flux sanguin vers le cœur.
    La deuxième recette consiste à aller marcher (et pas piétiner) à une bonne cadence pour réactiver la pompe musculaire. A chaque pas, la contraction des muscles du mollet propulse efficacement le sang vers le cœur.
    La troisième recette consiste à soulager les douleurs au moyen du jet d’une douche froide appliqué sur les muscles de la jambe pendant quelques minutes.
    Certains appareils Compex disposent d’un programme spécifique Jambes lourdes qui permet de faire disparaître la sensation pénible des jambes lourdes en associant en même temps les 3 moyens décrits ci-dessus.

    Programme : Jambes lourdes (ou Récupération active ou Massage relaxant selon le modèle Compex)
    La stimulation extrêmement douce et confortable des muscles du mollet réveille la pompe musculaire et enfin les 7 dernières minutes de la séance consistent en un massage relaxant qui décontracte la musculature

    Durée du traitement : Les séances peuvent être répétées à volonté selon la douleur 

    Déroulement du traitement : Possibilité de faire le programme tous les jours, à chaque fois qu’une sensation pénible se fait ressentir (il est préférable de faire une séance en fin de journée)

    Placement des électrodes

    Position du corps : Position de repos confortable, allongé ou assis, de préférence avec les jambes surélevées pour bénéficier de l’effet déclive

     

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

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  6. Soulagement des douleurs de la région lombaire

    Les douleurs de la région lombaire (lombalgie) sont  les plus fréquentes des douleurs d’origine vertébrale et touchent une large partie de la population sans épargner les coureurs d’endurance. Les coureurs prédisposés à souffrir de douleurs lombaires (antécédents de lombalgie) ont tout intérêt à inclure dans leur préparation des séances d’électrostimulation réalisées avec le programme Prévention lombalgie pour améliorer les qualités de soutien de leurs muscles abdominaux et lombaires et éviter les épisodes de lombalgie qui perturbent toujours la préparation physique. Lorsque la douleur est présente, elle se manifeste le plus souvent par des contractures persistantes des muscles para vertébraux lombaires qui peuvent être efficacement combattues et soulagées avec le programme Lumbago qui agit directement sur la douleur en provoquant une augmentation de la production naturelle d’endorphines par l’organisme et sur la contracture musculaire grâce à une forte augmentation locale du débit sanguin permettant l’élimination des déchets acides accumulés dans les muscles.

    Programme : Lumbago (ou Décontracturant selon le modèle Compex)
                                                      
    Durée du traitement : 2 à 3 semaines
    Il est recommandé de consulter son médecin si aucune amélioration n’est constatée après la première semaine d’utilisation
    Déroulement du traitement Au minimum, 1 séance tous les jours. Si possible 2 séances par jour espacées par un minimum de 10 minutes de repos entre les 2 séances.

    Placement des électrodes  : Les 2 électrodes positives (connexions rouges ou bouton ON sur le module) doivent être placées sur les points les plus douloureux à la palpation des muscles.


    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

     

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  7. Identifier vos douleur pour un bon traitement

    COMMENT SOULAGER SES DOULEUR AVEC UN COMPEX

    Toutes les douleurs ne sont pas identiques et selon son origine, les mécanismes complexes mis en jeu peuvent être de natures très différentes. Tout le monde a pu expérimenter dans diverses occasions, des douleurs secondaires à un mal de tête (ou céphalées) ou celles consécutives à un coup de marteau sur les doigts. Dans les deux cas, cela fait (très) mal, mais les réactions de l’organisme qui aboutissent à chaque douleur sont très différentes. Il en est de même pour les douleurs les plus fréquentes du sportif, et selon la nature de la blessure, des modalités différentes d’électrostimulation anti-douleurs doivent être proposées.

    Les douleurs purement articulaires, ligamentaires ou de type névralgie (sciatique etc…) sont particulièrement bien soulagées au moyen d’une stimulation de type TENS. Ce mode de stimulation agit sur la douleur en bloquant la transmission des messages douloureux qui ne peuvent ainsi pas atteindre les zones du cerveau où la douleur est normalement identifiée. La stimulation est ici uniquement sensitive, créant une sorte de fourmillement bien prononcé qui est responsable de la saturation des voies de la conduction de la douleur. Ce type de stimulation ne provoque aucune fatigue musculaire et peut donc être appliqué de façon prolongée ou être répétée plusieurs fois dans la journée.

    Les douleurs d’origines musculaires doivent d’abord être clairement identifiées afin d’écarter une blessure sérieuse qui est la déchirure musculaire (ou claquage) qui impose le repos sportif et nécessite une prise en charge par le corps médical. Ces accidents musculaires sont cependant rares chez le marathonien qui est bien davantage exposé à deux autres sortes de souffrance musculaire : les courbatures et les contractures.

    • Les courbatures sont le résultat d’une sollicitation inhabituelle d’un muscle et sont fréquentes en début de préparation. Elles se manifestent par des douleurs pénibles qui siègent sur l’ensemble du muscle et sont déclenchées lors de la mobilisation de l’articulation proche du muscle. Elles sont aussi sournoises, car ce n’est pas pendant l’entraînement qu’elles apparaissent, mais le lendemain et le plus souvent encore davantage le surlendemain de l’effort. On sait aujourd’hui que ces courbatures sont la conséquence d’une inflammation microscopique des fibres musculaires. Il s’agit donc d’un évènement bénin qui disparaîtra spontanément mais qui peut durer plusieurs jours pendant lesquels l’entraînement peut être perturbé et parfois même impossible.

      Le meilleur traitement des courbatures est d’ordre préventif. Il s’agit là d’une des meilleures indications du Compex qui permet de considérablement réduire le risque de courbatures en appliquant une séance de Récupération après entraînement dans les 3 heures qui suivent une sollicitation intensive de la musculature (course ou entraînement). Ce type de stimulation agit comme un massage, en activant d’abord fortement la circulation sanguine, ce qui permet de drainer les différentes toxines accumulées dans le muscle stimulé, mais aussi en soulageant la douleur par la libération supplémentaire d’endorphines, et enfin en provoquant le parfait relâchement de la musculature.

     

    • Les contractures se caractérisent par un état de tension permanent, involontaire et douloureux de l’ensemble d’un muscle ou le plus souvent d’une partie de ce dernier. Cela est le plus souvent la conséquence d’un effort excessif dans sa durée et/ou son intensité ou une réaction de défense après un traumatisme d’une structure environnante (ligament, articulation etc…). Il est important de différencier les contractures récentes qui répondent très bien à une stimulation très relaxante comme celle du programme Décontracturant, des contractures plus anciennes (au-delà de 3 à 5 jours) qui aboutissent à un engorgement du muscle en diverses toxines acides qui est responsable de la douleur. Dans ce dernier cas, c’est une stimulation à visée drainante et antalgique comme celle du programme Douleur musculaire qui est la mieux indiquée. 
      Pour les contractures, les séances doivent être quotidiennes et peuvent être répétées deux ou trois fois en essayant de les espacer dans la journée.

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  8. Traitement d’une contracture musculaire du jumeau externe du mollet

    Une contracture est une augmentation douloureuse de la tension musculaire  pouvant toucher l’ensemble du muscle ou être isolée sur un nombre restreint de fibres musculaires. Les contractures peuvent survenir après un effort prolongé comme lors d’une sortie longue ou pendant l’effort lors d’une séance de fractionné par exemple. Contrairement à une déchirure musculaire, une contracture est une lésion bénigne qui perturbe néanmoins la préparation en imposant un programme de travail allégé ou suspendu pendant quelques jours. Le diagnostic des lésions musculaires est toujours délicat et ne peut être réalisé que par un professionnel de santé qu’il convient de consulter si la douleur est importante et/ou persistante. Le programme Décontracturant a pour effet de réduire la tension des fibres musculaires et de soulager la douleur secondaire. Chez le coureur à pied, les muscles les plus fréquemment touchés sont les muscles du mollet et de la cuisse. L’exemple ci-dessous peut être facilement transposé pour le traitement d’autres muscles en adaptant le choix de la zone de traitement et le placement des électrodes aux muscles concernés.
     

    Programme : Décontracturant

    Durée du traitement : 1 semaine
    Il est recommandé de consulter son médecin si aucune amélioration n’est constatée après la première semaine d’utilisation   

    Déroulement du traitment : 1 à 2 séances par jour, tous les jours pendant une semaine

    Placement des électrodes : L’électrode positive (connexion rouge ou bouton ON sur le module) doit être positionnée sur le point le plus douloureux à la palpation

    Position du corps : Assis ou allongé dans une position confortable.

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

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  9. Prévenir les récidives d'entorse de la cheville

    A. QU'EST-CE QU'UNE ENTORSE DE LA CHEVILLE ?

    Une entorse est une lésion d’un ligament, structure élastique qui participe à la stabilité d’une articulation.

    On distingue 3 stades de gravité dans la classification actuelle :

    Stade 1 : pas de déchirure

    Stade 2 : déchirure partielle

    Stade 3 : déchirure totale

    Au niveau de la cheville, c’est le ligament latéral externe est le plus souvent atteint lors du classique mouvement d’inversion forcée (plante du pied vers l’intérieur).

     

    B. POURQUOI LES RECIDIVES D'ENTORSE SONT-ELLES FREQUENTES ?

    Le traitement initial d’une entorse (qui ne sera pas développé ici) poursuit 2 objectifs majeurs :

    Permettre la cicatrisation du ligament en évitant tout étirement sur le ligament
    Restaurer de bonnes qualités proprioceptives, c’est-à-dire la faculté qui consiste à assurer une bonne stabilité de la cheville malgré tout déséquilibre que peut subir l’articulation.
     
    Ce sont des petits muscles situés à l’extérieur de la jambe : muscles péroniers (appelés aussi muscles fibulaires) qui assurent la protection de la cheville lorsque cette dernière subit un mouvement de torsion en inversion. Les muscles péroniers doivent alors se contracter extrêmement rapidement en développant un niveau de force élevé, pour permettre le rappel de l’articulation en position neutre, et ceci malgré le poids du corps supporté par l’articulation.

    Cette qualité de force/vitesse des muscles péroniers est malheureusement parfois négligée ou insuffisamment développée, ce qui compromet grandement la stabilité de la cheville et expose aux récidives.

    La plupart des sports d’équipes notamment ceux avec mouvements de pivots et contacts ainsi que la course à pied sont des activités qui exposent aux risques d’entorse. Il est donc judicieux, au moins pour les sportifs à risque, c’est-à-dire ceux qui ont déjà souffert d’une entorse de la cheville, d’intégrer dans leur préparation un travail spécifique des muscles péroniers qui sont la véritable ceinture de sécurité de la cheville.

     

    C. PREVENTION PAR L'ELECTROSTIMULATION

    ProgrammeL’amélioration des propriétés musculaires des péroniers nécessitent un travail spécifique qui est imposé par le programme « Prévention entorse de cheville » (Compex Runner et Compex SP8.0) ou « Force Explosive » (autres modèles de la gamme Sport)

    Déroulement du cycle : A titre de prévention, une séance par semaine suffit pour maintenir de bonnes qualités proprioceptives.
    On évitera de réaliser cette séance dans les heures qui précédent un entraînement de course à pied, surtout si celui-ci doit se faire en terrain instable.         

    Placement des électrodes : Un seul canal est nécessaire, on utilisera une petite et une grande électrode.
    Une petite électrode reliée à la connexion rouge sera placée juste sous la boule osseuse que l’on peut palper à l’extérieur de la jambe, légèrement en dessous du genou (tête du péroné)
    La grande électrode sera reliée à la connexion noire et collée transversalement à mi-hauteur de la jambe. 

    Position du corps en 2 temps ! Et exercices associés : 

    Il  faut d’abord s’installer en position assise avec le pied qui ne repose pas au sol. 
    A la fin de l’échauffement, on devra s’assurer que la stimulation provoque bien le mouvement d’éversion de la cheville, c’est-à-dire celui, où la plante du pied tourne vers l’extérieur. Si ce n’est pas le cas, soit l’intensité est insuffisante soit le positionnement des électrodes n’est pas bon.
    Le mouvement d’éversion est impératif pour un traitement de qualité.

     

    Dès que le mouvement d’éversion est obtenu (ce qui ne doit pas nécessiter plus de 2 ou 3 contractions), on se place alors en position debout, pieds légèrement écarté et en regardant devant soi.

     

    Les séances de Compex seront réalisées en associant des exercices volontaires de proprioception de difficultés croissantes :

    D’abord en étant en appui sur les 2 pieds

    • Yeux ouverts
    • Yeux fermés
    • Sur terrain ferme
    • Sur terrain souple

     

    Puis en se plaçant sur un seul pied (côté stimulé)

    • Yeux ouverts, puis fermés
    • Sur terrain ferme, puis sur terrain souple

     

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Provoquer de puissantes contractions impliquant le plus grand nombre de fibres musculaires possibles.

    Il est important de monter régulièrement l’intensité jusqu’au maximum supportable !
    Ceci est déterminant, car l’intensité détermine directement le pourcentage de fibres musculaires que vous sollicitez. Comme seules celles qui travaillent progressent, il faut toujours essayer d’en faire travailler le plus possible = monter l’intensité le plus haut possible.
    Parce que tout le monde s’habitue à la technique,  vous devez, en particulier,  toujours chercher à monter régulièrement les intensités tout au long de chaque séance (par exemple toutes les 4 à 5 contractions), ainsi que d’une séance à l’autre.
    Une bonne façon de procéder, est de se donner comme objectif de chaque séance de dépasser le niveau d’intensités atteint lors de la séance précédente !

    Augmentez seulement dans la phase de contraction.
    En phase de repos, les intensités se divisent par 2 et vous n’avez pas besoin d’augmenter. 
    (Pendant la phase d’échauffement et de récupération : augmentez jusqu’à obtenir des secousses musculaires bien prononcées qui restent confortables. Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé»)
    - Sur les appareils filaires, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

    - Sur les appareils sans fils, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

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  10. Développer les pectoraux

    Pour permettre de développer des qualités musculaires en général et le volume musculaire en particulier, l’entraînement par électrostimulation doit nécessairement satisfaire deux exigences : permettre qu’un pourcentage important de fibres musculaires soient impliquées lors de chaque contraction, mais aussi que le régime de travail imposé au muscle stimulé soit adapté pour prendre de la masse musculaire.

    C’est la qualité des impulsions de stimulation qui autorisent de faire travailler les fibres musculaires en profondeur, sans être limité préalablement par des douleurs «électriques». Après quelques séances de familiarisation avec la technique, il est possible de provoquer des contractions maximales uniquement par la stimulation, comme ceci a été démontré par Gilles Cometti à l’Université de Dijon. Le régime de travail proposé par les Compex pour les pectoraux est absolument incroyable avec une quantité de travail cumulé difficilement réalisable lors d’un entraînement volontaire. Rappelons en effet, que l’un des avantages propres à l’électrostimulation est la quantité de travail qui n’est pas limité par l’augmentation de la fréquence cardiaque, ni par la fatigue mentale ou psychique comme c’est le cas lors des entraînements intensifs volontaires. Ceci n’exclut pas que la combinaison des 2 formes d’entraînement est toujours recommandée pour l’obtention des résultats optimaux !

    Programme : Développer mes pecs

    Durée du cycle et fréquence des séances : 6 semaines
    Être régulier dans sa pratique : au minimum 3 séances par semaine pendant 6 semaines est la dose minimale qui permet d’obtenir des résultats vraiment surprenants !
    Notez que vous pouvez faire travailler plusieurs groupes musculaires dans la même journée par exemple : abdos, cuisse, bras tout va dépendre du temps que vous avez... Mais qu’il n’est pas recommandé de travailler le même groupe musculaire plusieurs fois le même jour.  

    Placement des électrodes

    Position du corps et Exercices associés : Ci-après, quelques conseils d’exercices que vous pouvez réaliser avec Compex pour sculpter vos pectoraux. 
    Pour varier votre séance, vous pouvez enchaîner ces 4 exercices.

    Exercice n°1 : PRESSION MAINS - ELECTRODES SUR LES PECTORAUX

     

    Exercice n°2 : PRESSION EN OUVERTURE  DES BRAS

     

    Exercice n°3 : PRESSION EN FERMETURE DES BRAS

     

    Exercice n°4 : POMPES (PUSH-UPS) - MUR, TABLE, CHAISE OU SOL

     

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Provoquer de puissantes contractions impliquant le plus grand nombre de fibres musculaires possibles.

    Il est important de monter régulièrement l’intensité jusqu’au maximum supportable !
    Ceci est déterminant, car l’intensité détermine directement le pourcentage de fibres musculaires que vous sollicitez. Comme seules celles qui travaillent progressent, il faut toujours essayer d’en faire travailler le plus possible = monter l’intensité le plus haut possible.
    Parce que tout le monde s’habitue à la technique,  vous devez, en particulier,  toujours chercher à monter régulièrement les intensités tout au long de chaque séance (par exemple toutes les 4 à 5 contractions), ainsi que d’une séance à l’autre.
    Une bonne façon de procéder, est de se donner comme objectif de chaque séance de dépasser le niveau d’intensités atteint lors de la séance précédente !
    Vous devez donc très rapidement atteindre un niveau d’intensité/énergie d’au moins 100, puis chercher à vous rapprocher d’un niveau d’environ 250, il n’est pas rare de voir certains sportifs monter jusqu’au maximum (999).

    Augmentez seulement dans la phase de contraction.
    En phase de repos, les intensités se divisent par 2 et vous n’avez pas besoin d’augmenter. 
    (Pendant la phase d’échauffement et de récupération : augmentez jusqu’à obtenir des secousses musculaires bien prononcées qui restent confortables. Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé»)
    - Sur les appareils filaires, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

    - Sur les appareils sans fils, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

     

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