Anti-douleur

  1. Soulager les règles douloureuses

    D’après les chiffres donnés par la sécurité sociale, 50 à 70% des adolescentes souffrent de douleurs abdominopelviennes liées aux dysménorrhées (règles douloureuses). Ces chiffres comprennent les douleurs occasionnelles ou permanentes. Ces douleurs représentent la première cause d’absentéisme à l’école et dans le milieu professionnel chez les jeunes filles.
    Les signes cliniques sont le plus souvent caractérisés par un pic douloureux durant 1 ou 2 jours associé à d’abondants saignements, maux de tête, fatigue, nausées voire vomissements.
    La zone douloureuse la plus fréquemment touchée est la région abdominale mais le bas du dos (rachis lombaire) ou les cuisses le sont aussi. Les douleurs sont d’intensité variable sous forme de crampes ou de spasmes.

    QUEL EST LA CAUSE DES DYSMENORRHEES ?

    Tout d’abord, on distingue deux types : la forme primaire touchant l’adolescente et la forme secondaire d’apparition tardive à l’âge adulte.
    Forme primaire : Apparaissant peu de temps après les premières règles, elle se définit par un excès de sécrétion des prostaglandines (acide gras) générant une augmentation du tonus utérin et de fréquentes contractions qui en comprimant les vaisseaux sanguins provoquent une hypoxie (absence d’oxygène) et une douleur associée.
    Forme secondaire : elle apparaît plus tardivement chez des femmes qui avaient jusque-là des règles normales. Plusieurs pathologies que nous ne décrirons pas ici en sont à l’origine. Un diagnostic médical précis doit être fait.

    La bonne utilisation de Compex pour soulager les douleurs des règles douloureuses : le programme TENS
    En aucun cas, ce traitement ne doit se substituer à une consultation médicale et remplacer votre médication habituelle.
    En dehors de la présence d’un pace-maker ou d’un sujet épileptique, le programme TENS ne présente aucune contre-indication.

    Pourquoi le TENS est-il efficace ?
    En utilisant des électrodes de surface, son principe est de stimuler la fibre nerveuse superficielle en provoquant des sensations de fourmillements sous les électrodes. Ces fourmillements en remontant vers le cerveau par la moëlle épinière vont réduire ou arrêter le message douloureux qui emprunte le même trajet.

    Programme : Anti-douleur TENS (ou Tens ou Tens modulé selon le modèle Compex)
    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase aigüe et la persistance des signes inflammatoires.
    Déroulement du traitement : Dès l’apparition des premiers signes douloureux et jusqu’à leur disparition, branchez votre TENS au moins une fois par jour. Il n’y a pas de contre-indication de temps, vous pouvez faire plusieurs stimulations dans la même journée.
    Placement des électrodes : Vous devez utiliser des grandes électrodes. Les positionner en encadrant la zone douloureuse.
    - Abdomen
    - Rachis lombaire
    - Cuisses
    Vous pouvez au choix utiliser des grandes ou des petites électrodes.

    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable (allongée ou semi-assise).

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.

    Augmenter progressivement les intensités de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Montez les intensités de stimulation à un niveau plus élevé n’apporte pas d’efficacité supplémentaire et peut déclencher des contractions musculaires qui sont indésirables pour ce traitement.
    - Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS : 
    Dès qu’ une contraction est détectée, l’intensité de stimulation est automatiquement diminuée.
    - Pour les stimulateurs non munis de la technologie mi-TENS :
    Si une contraction musculaire apparait, il convient de réduire manuellement légèrement le niveau de l’intensité.

     

     

    Utilisation du programme Douleurs musculaires :
    Certaines femmes utilisent également le programme Douleurs musculaires pour soulager leurs douleurs menstruelles, mais aucune étude n’a été faite sur le sujet.
    Toutefois, vous pouvez également essayer ce programme. Il faut savoir que les douleurs pelviennes quelque soient leurs origines déclenchent des contractures régionales de défense qu’on appelle contractures antalgiques. Le programme Douleurs musculaires de par ses paramètres engendre le relâchement de la contracture. Donc il va plutôt dans le sens du mieux-être.
    Pour le placement des électrodes, il semble que la vertèbre T10 soit la plus favorable (au niveau des lombaires, innervation appareil génital + utérus).

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

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  2. Traiter une périostite tibiale

    La périostite tibiale (Shin-splint) correspond à un surmenage micro-traumatique siégeant le plus souvent à la face antéro-médiale du tibia ou à son bord médial. Elle correspond à la répétition de microtraumatismes entraînant un tiraillement des aponévroses musculaires sur leurs insertions et concerne les sports tels que la course à pied où les impulsions-réceptions sont nombreuses. La périostite tibiale peut être soulagée à l’aide de l’électrostimulation, mais les effets obtenus sont assez variables d’une personne à l’autre.

    1ère PHASE : PHASE AIGÜE 
    Au cours de la phase aigüe (inflammatoire), vous ressentez de douleurs vives avec souvent des répercussions même pour certains gestes de la vie quotidienne (marche, escaliers…).

    Programme : Anti-douleur TENS (ou Tens ou Tens modulé selon le modèle Compex)
    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase aigüe et la persistance des signes inflammatoires.
    Déroulement du traitement : Au minimum, 1 séance tous les jours. Selon les besoins, les séances peuvent être répétées plusieurs fois au cours d’une même journée.
    Placement des électrodes : Il faut chercher à recouvrir toute la surface de la région douloureuse avec autant d’électrodes que nécessaire.


    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.

    Augmenter progressivement les intensités de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Montez les intensités de stimulation à un niveau plus élevé n’apporte pas d’efficacité supplémentaire et peut déclencher des contractions musculaires qui sont indésirables pour ce traitement.
    - Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS : 
    Dès qu’ une contraction est détectée, l’intensité de stimulation est automatiquement diminuée.
    - Pour les stimulateurs non munis de la technologie mi-TENS :
    Si une contraction musculaire apparait, il convient de réduire manuellement légèrement le niveau de l’intensité.

    2ème PHASE : PHASE AIGÜE 

    Au cours de la phase chronique, les douleurs diminuent nettement, mais la gêne reste persistante ou une douleur peut réapparaître dans des conditions spécifiques.

    Programme : Douleur musculaire (ou Endorphinique selon le modèle Compex)
    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase chronique jusqu’à disparition complète des signes douloureux.
    Il est recommandé de consulter son médecin si aucune amélioration n’est constatée après la première semaine d’utilisation.
    Déroulement du traitement : Au minimum, 1 séance tous les jours. Si possible 2 séances par jour espacées par un minimum  de 10 minutes de repos entre les 2 séances.
    Placement des électrodes :

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché :

    Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale.
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran:
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps,
    il est conseillé de consulter un médecin.

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  3. Soulager les douleurs d’une sciatique

    En France, les lombalgies et sciatiques concernent 70% de la population. Une sciatique est une douleur qui irradie au niveau de la jambe le long du trajet du nerf sciatique.

    Le nerf sciatique (appelé aussi nerf ischiatique) est le plus long nerf du corps humain et celui ayant le plus gros diamètre. Il provient de plusieurs branches nerveuses au niveau de la colonne vertébrale, en particulier des racines des deux dernières vertèbres lombaires (L4 et L5) et des 3 premiers nerfs sacraux. Il poursuit ensuite son chemin au niveau de la fesse, au niveau de la face postérieure de la jambe et est divisé au niveau de la partie postérieure du genou. Il assure de cette façon la motricité et la sensibilité de la partie postérieure de la cuisse.

    Le nerf sciatique est impliqué dans les sciatalgies responsables de douleurs qui peuvent s’étendre tout au long de son tracé, à savoir fesse, cuisse, jambe, pied, et ce jusqu’aux orteils. On évoque communément le terme de sciatique pour définir les douleurs ressenties à l’occasion de lésions ou d’irritations de ce nerf. Le terme lombosciatique ou lombosciatalgie est aussi utilisé quand la cause vient d’irritations du nerf à son origine, à proximité des vertèbres.

    Cette douleur peut s’étendre de la fesse jusqu’au pied. La sciatique peut être chronique ou récidivante et responsable de douleurs à type de décharges électriques sur les zones innervées par le nerf sciatique. Elle est causée par la compression du nerf sciatique notamment en cas de hernie discale, par la présence d’une tumeur, ou encore une maladie neurologique.

    SOULAGER LES DOULEURS D’UNE SCIATIQUE
    Programme : Anti-douleur TENS (ou Tens ou Tens modulé selon le modèle Compex)
    Durée du traitement : Jusqu’à la disparition des douleurs
    Déroulement du traitement : En fonction de l’évolution des douleurs, plusieurs séances par jour (5,6...) si nécessaire
    Placement des électrodes : Deux grandes électrodes à placer dans le sens de la longueur le long du trajet du nerf sciatique, c’est-à-dire : une à la partie inférieure de la fesse (à cheval avec le haut de la cuisse) et l’autre derrière la cuisse.
    Si la douleur descend plus bas, vous utilisez alors 2 autres grandes électrodes et là, 2 possibilités : Si la douleur est postérieure, vous les placez derrière le mollet, si la douleur est davantage sur le devant de la jambe, vous les placez alors toujours dans le sens de la longueur mais devant la jambe, juste à l’extérieure du tibia (que vous sentez très bien en passant les doigts dessus).


    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.

    Augmenter progressivement les intensités de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Montez les intensités de stimulation à un niveau plus élevé n’apporte pas d’efficacité supplémentaire et peut déclencher des contractions musculaires qui sont indésirables pour ce traitement.
    - Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS : 
    Dès qu’ une contraction est détectée, l’intensité de stimulation est automatiquement diminuée.
    - Pour les stimulateurs non munis de la technologie mi-TENS :
    Si une contraction musculaire apparait, il convient de réduire manuellement légèrement le niveau de l’intensité.

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

    Il est aussi fréquent qu’aux douleurs d’irradiations du nerf sciatique s’associent des douleurs dans le bas du dos.
    Si c’est le cas, vous devez alors vous y prendre de la façon suivante :

    Programme : Lumbago ou Anti-douleur Tens
    Durée du traitement : Jusqu’à la disparition des douleurs
    Déroulement du traitement : 1 par jour minimum, idéalement 2 par jour (une le matin et une le soir, c’est parfait !)
    Placement des électrodes : Mettez les électrodes positives sur les points les plus douloureux à la palpation


    Position du corps : Assis ou allongé dans une position confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale.
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran:
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

    CONDITIONNEMENT MUSCULAIRE

    A voir avec votre kiné, mais souvent l’amélioration des qualités musculaires des abdominaux et des muscles lombaires est facteur d’amélioration (ces muscles ont un rôle important de maintien de la région lombaire). Un avantage de l’électrostimulation est de permettre ce travail sans imposer de contrainte mécanique sur la région lombaire et donc sans risque de réveiller des douleurs (comme c’est souvent le cas avec les exercices volontaires)

    Programme : Gainage (ou Musculation selon le modèle Compex)
    Durée du cycle et fréquence des séances : 3 séances par semaine pendant 6 semaines
    (Ensuite et tout au long de la saison, il est recommandé de conserver une seule seance par semaine afin de maintenir les gains acquis)
    Placement des électrodes : Les 4 canaux sont nécessaires pour pouvoir stimuler efficacement les abdos et les muscles lombaires.

    Position du corps : L’exercice le plus simple consiste à se placer en position assise avec les avant-bras qui reposent sur un accoudoir.

    L’exercice volontaire associé à la contraction simultanée des muscles abdominaux et lombaires consiste à :

    - Rentrer le ventre
    - Souffler lentement pour vider complètement les poumons en environ 8 secondes
    - Faire un effort d’auto-grandissement en rentrant le menton

    Lorsque cet exercice est facilement réalisé et que des intensités de stimulation significatives sont atteintes, il est possible de réaliser la séance de stimulation en se plaçant en position de gainage, par exemple en appui facial sur les avant-bras ou sur le côté et de maintenir la position sur 2 puis 3 cycles de contractions. La technologie mi-ACTION du SP8.0 facilite ce type de travail combiné qui accroît encore l’efficacité de l’électrostimulation.

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Provoquer de puissantes contractions impliquant le plus grand nombre de fibres musculaires possibles.

    Il est important de monter régulièrement l’intensité jusqu’au maximum supportable !
    Ceci est déterminant, car l’intensité détermine directement le pourcentage de fibres musculaires que vous sollicitez. Comme seules celles qui travaillent progressent, il faut toujours essayer d’en faire travailler le plus possible = monter l’intensité le plus haut possible.
    Parce que tout le monde s’habitue à la technique,  vous devez, en particulier,  toujours chercher à monter régulièrement les intensités tout au long de chaque séance (par exemple toutes les 4 à 5 contractions), ainsi que d’une séance à l’autre.
    Une bonne façon de procéder, est de se donner comme objectif de chaque séance de dépasser le niveau d’intensités atteint lors de la séance précédente !
    Vous devez donc très rapidement atteindre un niveau d’intensité/énergie d’au moins 100, puis chercher à vous rapprocher d’un niveau d’environ 250, il n’est pas rare de voir certains sportifs monter jusqu’au maximum (999).

    Augmentez seulement dans la phase de contraction.
    En phase de repos, les intensités se divisent par 2 et vous n’avez pas besoin d’augmenter.
    (Pendant la phase d’échauffement et de récupération : augmentez jusqu’à obtenir des secousses musculaires bien prononcées qui restent confortables. Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé»)
    - Sur les appareils filaires, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

    - Sur les appareils sans fils, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

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  4. Traitement d’une tendinopathie sous ou sus-épineuse (épaule)

    1ère phase de la tendinopathie : phase Aigüe

    De façon habituelle, la tendinopathie débute par une phase aigüe ou inflammatoire au cours de laquelle la région du  tendon est chaude et rouge, la douleur est vive et apparaît à la palpation du tendon et lors des mouvements de la cheville. A ce stade la douleur interdit la pratique de la course à pieds et gêne même parfois les gestes de la vie quotidienne comme la descente des escaliers par exemple. Le programme Tendinite permet de soulager efficacement les douleurs tendineuses pendant la phase inflammatoire pendant laquelle le repos sportif complet doit  être respecté. Une reprise trop précoce ou insuffisamment progressive de l’entraînement sont des facteurs reconnus de rechutes pouvant entraîner une indisponibilité de longue durée.
    Lorsque le stade de la phase aigüe est surmonté, l’affection du tendon entre le plus souvent dans une phase chronique.

    Programme : Tendinite (ou Tens ou Tens modulé selon le modèle Compex)

    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase aigüe et la persistance des signes inflammatoires.

    Déroulement du traitement : Au minimum, 1 séance tous les jours. Selon les besoins, les séances peuvent être répétées plusieurs fois au cours d’une même journée

    Placement des électrodes : Il faut chercher à recouvrir toute la surface de la région douloureuse avec autant d’électrodes que nécessaire


    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.
    Augmenter progressivement les intensités de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Montez les intensités de stimulation à un niveau plus élevé n’apporte pas d’efficacité supplémentaire et peut déclencher des contractions musculaires qui sont indésirables pour ce traitement.
    Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS : 
    Dès qu’ une contraction est détectée, l’intensité de stimulation est automatiquement diminuée.
    Pour les stimulateurs non munis de la technologie mi-TENS :
    Si une contraction musculaire apparait, il convient de réduire manuellement légèrement le niveau de l’intensité.
     

    2ème phase de la tendinopathie : phase chronique

    L’évolution habituelle d’une tendinopathie passe le plus souvent par une première phase aigüe, puis par une phase chronique pour laquelle les signes évidents d’inflammation (chaleur, rougeur) ont disparus. La douleur n’est plus présente et n’entrave plus les gestes de la vie quotidienne. Mais une gêne persistante ou un léger réveil de la douleur survient lors de la reprise même extrêmement progressive de l’entraînement. Il convient de noter que la reprise de l’activité sportive doit toujours se faire avec le feu vert d’une autorité médicale et de façon extrêmement progressive. L’apparition d’une gêne ou le réveil de la douleur doit en principe toujours faire interrompre la séance d’entraînement. Pendant cette phase chronique, le tendon est en phase de convalescence, il peut exister des microlésions des fibres tendineuses qui sont alors en cours de cicatrisation. 

    Programme : Fonte musculaire puis Renforcement

    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase chronique jusqu’à disparition complète des signes douloureux
    Il est recommandé de consulter son médecin si aucune amélioration n’est constatée après la première semaine d’utilisation

    Déroulement du traitement : il sera conseillé de commencer par 3 à 4 séances par semaine pendant 2 semaines avec le programme FONTE MUSCULAIRE.
    Puis de continuer avec le programme RENFORCEMENT pendant les 2 semaines suivantes avec 4 à 6 séances par semaine.

    Placement des électrodes

    Position du corps : Assis ou allongé dans une position confortable
     

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Provoquer de puissantes contractions impliquant le plus grand nombre de fibres musculaires possibles.

    Il est important de monter régulièrement l’intensité jusqu’au maximum supportable !
    Ceci est déterminant, car l’intensité détermine directement le pourcentage de fibres musculaires que vous sollicitez. Comme seules celles qui travaillent progressent, il faut toujours essayer d’en faire travailler le plus possible = monter l’intensité le plus haut possible.
    Parce que tout le monde s’habitue à la technique,  vous devez, en particulier,  toujours chercher à monter régulièrement les intensités tout au long de chaque séance (par exemple toutes les 4 à 5 contractions), ainsi que d’une séance à l’autre.
    Une bonne façon de procéder, est de se donner comme objectif de chaque séance de dépasser le niveau d’intensités atteint lors de la séance précédente !
    Vous devez donc très rapidement atteindre un niveau d’intensité/énergie d’au moins 100, puis chercher à vous rapprocher d’un niveau d’environ 250, il n’est pas rare de voir certains sportifs monter jusqu’au maximum (999).

    Augmentez seulement dans la phase de contraction.
    En phase de repos, les intensités se divisent par 2 et vous n’avez pas besoin d’augmenter. 
    (Pendant la phase d’échauffement et de récupération : augmentez jusqu’à obtenir des secousses musculaires bien prononcées qui restent confortables. Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé»)
    - Sur les appareils filaires, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

    - Sur les appareils sans fils, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

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  5. Soulager la fasciite plantaire (aponévrosite plantaire)

    La fasciite plantaire est une blessure au pied causée par un étirement ou une rupture du fascia plantaire, une membrane fibreuse qui va de l’os du talon jusqu’à la base des orteils. Cette membrane constitue, en quelque sorte, le « plancher » du pied. Environ 1 % de la population en est atteinte.
    Cette affection se manifeste essentiellement par une douleur au talon. Ce sont les sportifs qui en sont le plus souvent touchés, car ils sollicitent plus fréquemment et intensément toutes les structures de leurs pieds.

    1ère phase : phase inflammatoire

    Si vous êtes en phase inflammatoire aigüe : la douleur est vive, la simple marche est difficile. Vous pouvez utilisez votre Compex de la façon suivante :

     

    Programme : Antidouleur TENS (ou Tens ou Tens modulé selon le modèle Compex)

    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase aigüe et la persistance des signes inflammatoires.

    Déroulement du traitement : Au minimum, 1 séance tous les jours. Selon les besoins, les séances peuvent être répétées plusieurs fois au cours d’une même journée

    Placement des électrodes : Il faut chercher à recouvrir toute la surface de la région douloureuse avec autant d’électrodes que nécessaire


    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.
    Augmenter progressivement les intensités de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Montez les intensités de stimulation à un niveau plus élevé n’apporte pas d’efficacité supplémentaire et peut déclencher des contractions musculaires qui sont indésirables pour ce traitement.
    Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS : 
    Dès qu’ une contraction est détectée, l’intensité de stimulation est automatiquement diminuée.
    Pour les stimulateurs non munis de la technologie mi-TENS :
    Si une contraction musculaire apparait, il convient de réduire manuellement légèrement le niveau de l’intensité.
     

    2ème phase : phase chronique

    En phase plus chronique (qui suit en général la précédente), la douleur a diminuée mais apparaît toujours lors de la course par exemple, ou vous éprouvez une gêne fréquente.

    Programme : Douleur musculaire (ou Tendinite chronique ou Endorphinique selon le modèle Compex)

    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase chronique jusqu’à disparition complète des signes douloureux
    Il est recommandé de consulter son médecin si aucune amélioration n’est constatée après la première semaine d’utilisation

    Déroulement du traitement : Au minimum, 1 séance tous les jours. Si possible 2 séances par jour espacées par un minimum  de 10 minutes de repos entre les 2 séances. 
    Il faut savoir que la stimulation de la voûte plantaire pose parfois des difficultés en raison de l’épaisseur importante de la peau (callosités+++).
    Pour ça vous devez essayer d’éviter les zones où la peau est épaisse, ou aussi parfois, il est nécessaire de procéder à l’abrasion de la peau avec des outils de pédicurie.
     

    Placement des électrodes


    Position du corps : Assis ou allongé dans une position confortable
     

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

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  6. Soulagement et prévention des douleurs de la nuque (cervicalgie)

    Les cervicalgies ou douleurs de la nuque sont très fréquentes parmi la population générale, mais sont aussi particulièrement présentes chez les cyclistes sous la forme de contractures musculaires douloureuses qui apparaissent le plus souvent lors de courses ou de sorties de longues durées.
    La cause de ces douleurs est la position sur le vélo qui place la nuque en hyper extension,  d’autant plus qu’une position aérodynamique extrême est recherchée.

    SOULAGER LES DOULEURS DE LA NUQUE

    Programme : Douleur nuque (ou Décontracturant selon le modèle Compex)
                                                      
    Durée du traitement : 2 à 3 semaines
    Il est recommandé de consulter son médecin si aucune amélioration n’est constatée après la première semaine d’utilisation

    Déroulement du traitement : Au minimum, 1 séance tous les jours. Si possible 2 séances par jour espacées par un minimum de 10 minutes de repos entre les 2 séances.

    Placement des électrodes : Les 2 électrodes positives (connexions rouges ou bouton ON sur le module) doivent être placées sur les points les plus douloureux à la palpation des muscles.


    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable
     
     

     

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

     

    PREVENIR LES DOULEURS DE LA NUQUE

    Programme : Capillarisation

    Durée du traitement : Ces douleurs cervicales peuvent être efficacement prévenues en appliquant des séances quotidiennes de capillarisation sur les muscles cervicaux pendant une dizaine de jours avant une compétition comme un ironman par exemple. Certains athlètes, sujets à ce type de douleurs, pourront avoir intérêt à intégrer une séance par semaine tout au long de la saison

    Placement des électrodes : Placement des électrodes au niveau cervical

    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

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  7. Traitement de la tendinopathie rotulienne

    1ère phase de la tendinopathie : phase Aigüe

    De façon habituelle, la tendinopathie débute par une phase aigüe ou inflammatoire au cours de laquelle la région du tendon est chaude et rouge, la douleur est vive et apparaît à la palpation du tendon. A ce stade la douleur interdit la pratique du sport et gêne même parfois les gestes de la vie quotidienne comme la descente des escaliers par exemple. Le programme Tendinite permet de soulager efficacement les douleurs tendineuses pendant la phase inflammatoire pendant laquelle le repos sportif complet doit  être respecté. Une reprise trop précoce ou insuffisamment progressive de l’entraînement sont des facteurs reconnus de rechutes pouvant entraîner une indisponibilité de longue durée.
    Lorsque le stade de la phase aigüe est surmonté, l’affection du tendon entre le plus souvent dans une phase chronique, pour laquelle le programme Douleur musculaire devient alors (mais pas avant !) le traitement recommandé.

    Programme : Tendinite (ou Tens ou Tens modulé selon le modèle Compex)

    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase aigüe et la persistance des signes inflammatoires.

    Déroulement du traitement : Au minimum, 1 séance tous les jours. Selon les besoins, les séances peuvent être répétées plusieurs fois au cours d’une même journée

    Placement des électrodes : Il faut chercher à recouvrir toute la surface de la région douloureuse avec autant d’électrodes que nécessaire


    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.
    Augmenter progressivement les intensités de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Montez les intensités de stimulation à un niveau plus élevé n’apporte pas d’efficacité supplémentaire et peut déclencher des contractions musculaires qui sont indésirables pour ce traitement.
    Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS : 
    Dès qu’ une contraction est détectée, l’intensité de stimulation est automatiquement diminuée.
    Pour les stimulateurs non munis de la technologie mi-TENS :
    Si une contraction musculaire apparait, il convient de réduire manuellement légèrement le niveau de l’intensité.

     

    2ème phase de la tendinopathie : phase chronique

    L’évolution habituelle d’une tendinopathie passe le plus souvent par une première phase aigüe, puis par une phase chronique pour laquelle les signes évidents d’inflammation (chaleur, rougeur) ont disparus. La douleur n’est plus présente et n’entrave plus les gestes de la vie quotidienne comme la descente des escaliers. Mais une gêne persistante ou un léger réveil de la douleur survient lors de la reprise même extrêmement progressive de l’entraînement. Il convient de noter que la reprise de l’activité sportive doit toujours se faire avec le feu vert d’une autorité médicale et de façon extrêmement progressive (footing lent et de courte durée sur terrain souple pour commencer). L’apparition d’une gêne ou le réveil de la douleur doit en principe toujours faire interrompre la séance d’entraînement. Pendant cette phase chronique, le tendon est en phase de convalescence, il peut exister des microlésions des fibres tendineuses qui sont alors en cours de cicatrisation. Le programme Douleur musculaire permet d’entraîner une forte augmentation de la circulation sanguine dans l’ensemble des muscles du quadriceps ce qui est très bénéfique pour favoriser le processus de cicatrisation.
    Le programme Douleur musculaire ne doit jamais être entrepris trop tôt, c’est-à-dire pendant la phase aigüe car il existe alors un risque potentiel d’aggravation des signes inflammatoires.

    Programme : Douleur musculaire (ou Tendinite chronique ou Endorphinique selon le modèle Compex)

    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase chronique jusqu’à disparition complète des signes douloureux
    Il est recommandé de consulter son médecin si aucune amélioration n’est constatée après la première semaine d’utilisation

    Déroulement du traitement : Au minimum, 1 séance tous les jours. Si possible 2 séances par jour espacées par un minimum  de 10 minutes de repos entre les 2 séances. 

    Placement des électrodes

    Position du corps : Assis ou allongé dans une position confortable
     

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

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  8. Traitement des tendinopathies

    QU'EST-CE QU'UNE TENDINITE ?

    La tendinite est une inflammation d’un tendon qui provoque une douleur importante et qui peut devenir chronique. 
    Fréquente chez les personnes qui effectuent des gestes répétitifs et chez les sportifs, il faut pouvoir soigner une tendinite afin de reprendre rapidement une activité normale.

     

    CONSEILS

    Un premier conseil si vous ne l’avez déjà fait, est d’aller consulté un médecin ou un kinésithérapeute qui pourront évaluer l’ensemble des mesures à mettre en place pour traiter efficacement la tendinite.

     

    COMMENT TRAITER LES TENDINITES AVEC COMPEX ? 

    De façon habituelle, la tendinopathie débute par une phase aigüe ou inflammatoire au cours de laquelle la région du tendon est chaude et rouge, la douleur est vive et apparaît à la palpation du tendon et lors des mouvements. A ce stade la douleur interdit la pratique du sport et gêne même parfois les gestes de la vie quotidienne comme la descente des escaliers par exemple. Le programme Tendinite permet de soulager efficacement les douleurs tendineuses pendant la phase inflammatoire pendant laquelle le repos sportif complet doit être respecté. Une reprise trop précoce ou insuffisamment progressive de l’entraînement sont des facteurs reconnus de rechutes pouvant entraîner une indisponibilité de longue durée.
    Lorsque le stade de la phase aigüe est surmonté, l’affection du tendon entre le plus souvent dans une phase chronique, pour laquelle le programme Douleur musculaire devient alors (mais pas avant !) le traitement recommandé.

    Pendant cette deuxième phase, les signes évidents d’inflammation (chaleur, rougeur) ont disparus. La douleur n’est plus présente et n’entrave plus les gestes de la vie quotidienne comme la descente des escaliers. Mais une gêne persistante ou un léger réveil de la douleur survient lors de la reprise même extrêmement progressive de l’entraînement. Il convient de noter que la reprise de l’activité sportive doit toujours se faire avec le feu vert d’une autorité médicale et de façon extrêmement progressive (footing lent et de courte durée sur terrain souple pour commencer). L’apparition d’une gêne ou le réveil de la douleur doit en principe toujours faire interrompre la séance d’entraînement. Pendant cette phase chronique, le tendon est en phase de convalescence, il peut exister des microlésions des fibres tendineuses qui sont alors en cours de cicatrisation. Le programme Douleur musculaire permet d’entraîner une forte augmentation de la circulation sanguine dans l’ensemble des muscles du mollet (triceps sural) et du tendon d’Achille ce qui est très bénéfique pour favoriser le processus de cicatrisation.
    Le programme Douleur musculaire ne doit jamais être entrepris trop tôt, c’est-à-dire pendant la phase aigüe car il existe alors un risque potentiel d’aggravation des signes inflammatoires.

     

    1ère phase : phase aigüe 

    Programme Tendinite (ou Tens ou Tens modulé selon le modèle Compex)

    Durée du traitement Pendant toute la durée de la phase aigüe et la persistance des signes inflammatoires.

    Déroulement du traitement Au minimum, 1 séance tous les jours. Selon les besoins, les séances peuvent être répétées plusieurs fois au cours d’une même journée

    Placement des électrodes Il faut chercher à recouvrir toute la surface de la région douloureuse avec autant d’électrodes que nécessaire (voir ci-après les différents placements en fonction de la pathologie)
      
    Position du corps Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.
    Augmenter progressivement les intensités de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Montez les intensités de stimulation à un niveau plus élevé n’apporte pas d’efficacité supplémentaire et peut déclencher des contractions musculaires qui sont indésirables pour ce traitement.
    Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS : 
    Dès qu’ une contraction est détectée, l’intensité de stimulation est automatiquement diminuée.
    Pour les stimulateurs non munis de la technologie mi-TENS :
    Si une contraction musculaire apparait, il convient de réduire manuellement légèrement le niveau de l’intensité.
     

    2ème phase : phase chronique

    Programme Douleur musculaire (ou Tendinite chronique ou Endorphinique selon le modèle Compex)

    Durée du traitement Pendant toute la durée de la phase chronique jusqu’à disparition complète des signes douloureux
    Il est recommandé de consulter son médecin si aucune amélioration n’est constatée après la première semaine d’utilisation

    Déroulement du traitement Au minimum, 1 séance tous les jours. Si possible 2 séances par jour espacées par un minimum  de 10 minutes de repos entre les 2 séances. 

    Placement des électrodes Voir tableau ci-après en fonction des pathologies

    Position du corps Assis ou allongé dans une position confortable
     

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

     

    Placements d'électrodes

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  9. Comment utiliser son Compex pour un Syndrome de l’Essuie-Glace

    A. QU'EST-CE QUE C'EST ?
    Le Syndrome de l’Essuie-Glace ou Syndrome de la bandelette ilio-tibiale est un problème fréquent chez le coureur de longues distances. La structure concernée est une bande fibreuse, assimilable à un long tendon, qui se trouve à l’extérieur de la cuisse et qui est tendu depuis la hanche jusqu’au genou.
    C’est à ce niveau et lors de chaque foulée, que cette sorte de « corde » réalise des mouvements de va-et-vient, comme ceux d’un essuie-glace, créant ainsi une friction entre la bandelette tendineuse et la partie osseuse du fémur située à son contact.

    B. ELIMINER LES CAUSES POSSIBLES
    Le Syndrome de l’Essuie-Glace fait partie des blessures de surcharge qui peuvent survenir chez tous les coureurs. Cependant, cette blessure peut avoir des causes intrinsèques, c’est-à-dire propres au coureur lui-même (problèmes de genou, de pied, de bassin etc…) ou des causes extrinsèques (contenu de l’entraînement, chaussage etc…). Dans tous les cas, il est donc nécessaire de consulter un professionnel de santé qui pourra faire un bilan complet et proposer les mesures les mieux adaptées pour permettre d’éliminer le problème.

    C. LA BONNE UTILISATION DU COMPEX
    Cette blessure, comme la plupart des affections tendineuses, évolue le plus souvent en deux phases, pour lesquelles, le Compex ne doit pas être utilisé de la même façon.

    1ère PHASE
    Pendant la première phase, qui est la phase aigüe où la douleur est vive, rendant la course impossible, c’est le programme Antidouleur TENS.

    Programme : Antidouleur TENS

    Déroulement du cycle : Les séances peuvent être répétées à volonté selon la douleur pendant les premiers jours où le repos sportif est en principe obligatoire.

    Durée du cycle : Plusieurs séances par jour et/ou successivement sont tout à fait possible

    Placement des électrodes : Il faut chercher à recouvrir toute la surface de la région douloureuse avec autant d’électrodes que nécessaire

    Placement : 1ère phase avec un programme TENS

    Position du corps : Assis ou allongé dans une position confortable

    Réglage de l’intensité

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.

    Pour les appareils non munis de la technologie mi-TENS, il faut chercher à obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.
    Augmenter progressivement les énergies de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Réduisez le niveau des énergies de stimulations dans le cas où une contraction musculaire indésirable apparaîtrait.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale permet de réguler automatiquement le niveau des énergies de stimulation pour éviter toute contraction musculaire inopportune.
    - Sur le SP 4.0 et le SP 8.0, dès que l’intensité sera trop haute et qu’une contraction indésirable aura été détectée, l’appareil va faire redescendre automatiquement les intensités

    2ème PHASE
    Une seconde phase succède alors à la phase précédente, c’est la phase chronique où la douleur a nettement diminuée mais sans disparaître complètement. C’est le programme TENDINITE (ou Douleur Chronique ou Tendinite chronique) qu’il faut utiliser à ce stade. Ce type de stimulation va être responsable d’une activation de la circulation sanguine au niveau de la bandelette tendineuse, ce qui est assuré par la stimulation des muscles qui s’insèrent au niveau de la hanche sur la bandelette (Grand fessier et Tenseur du Fascia Lata).

    Programme : Tendinite (ou Douleur Chronique ou Tendinite chronique)

    Déroulement du cycle : Il faut faire une séance quotidienne, mais si possible deux en prenant soin de laisser une période de repos suffisante entre les 2 séances. Une séance le matin et une autre séance en fin de journée représentent l’utilisation optimale.
    A ce stade, lorsque la reprise de l’entraînement est autorisée, il convient d’être très progressif en privilégiant la course sur terrain souple et surtout de ne jamais forcer si la douleur réapparait de façon prononcée.

    Placement des électrodes : Les électrodes seront donc placées à distance de la douleur, mais c’est ainsi que la vascularisation de la structure douloureuse sera le mieux assurée

    Placement : 2ème phase avec un programme TENDINITE

    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable 
     

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

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  10. SOULAGER LES JAMBES LOURDES

    Le retour du sang depuis l’extrémité des membres inférieurs jusqu’au cœur constitue un véritable défi aux lois de la physique qui est toutefois relevé par différents mécanismes : un système de clapets (ou valvules) tout le long des veines qui évitent un reflux toujours possible, et une collecte du sang périphérique vers de grosses veines profondes qui sont situées dans la profondeur des muscles dont l’activité agit comme une pompe.
    Toutefois il n’est pas rare que ce système soit débordé et plus capable d’assurer un retour veineux satisfaisant. Tout le monde a expérimenté cette insuffisance passagère qui intervient en général dans des circonstances particulières comme la chaleur, la station debout ou assise prolongée, une grossesse ou certaines phases du cycle menstruel chez la femme etc…La sensation pénible de pesanteur au niveau des chevilles et des jambes, ainsi que les tensions musculaires douloureuses au niveau du mollet sont les signes les plus fréquents de ce qui est communément nommé le syndrome des jambes lourdes.
    Lorsque ces signes se manifestent, tout le monde connaît les 3 recettes qui permettent de rétablir une circulation sanguine satisfaisante et d’effacer les douleurs associées :
    La première est de s’allonger sur le dos et de surélever les membres inférieurs : dans cette position, la pesanteur devient un allié et favorise le flux sanguin vers le cœur.
    La deuxième recette consiste à aller marcher (et pas piétiner) à une bonne cadence pour réactiver la pompe musculaire. A chaque pas, la contraction des muscles du mollet propulse efficacement le sang vers le cœur.
    La troisième recette consiste à soulager les douleurs au moyen du jet d’une douche froide appliqué sur les muscles de la jambe pendant quelques minutes.
    Certains appareils Compex disposent d’un programme spécifique Jambes lourdes qui permet de faire disparaître la sensation pénible des jambes lourdes en associant en même temps les 3 moyens décrits ci-dessus.

    Programme : Jambes lourdes (ou Récupération active ou Massage relaxant selon le modèle Compex)
    La stimulation extrêmement douce et confortable des muscles du mollet réveille la pompe musculaire et enfin les 7 dernières minutes de la séance consistent en un massage relaxant qui décontracte la musculature

    Durée du traitement : Les séances peuvent être répétées à volonté selon la douleur 

    Déroulement du traitement : Possibilité de faire le programme tous les jours, à chaque fois qu’une sensation pénible se fait ressentir (il est préférable de faire une séance en fin de journée)

    Placement des électrodes

    Position du corps : Position de repos confortable, allongé ou assis, de préférence avec les jambes surélevées pour bénéficier de l’effet déclive

     

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

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