Blog

Devenez plus fort, plus vite, sans vous entraîner plus dur.

  1. Place du Compex dans la prévention et la prise en charge des blessures du triathlète

    Il est important de rappeler préalablement qu’une blessure est un évènement à ne jamais négliger, et qu’il est toujours souhaitable d’aller consulter un médecin ou un professionnel de santé afin d’établir un diagnostic précis et de mettre en place les mesures thérapeutiques appropriées.

    A. PREVENTION DE L'EPAULE DOULOUREUSE DU NAGEUR

    L’épaule est une articulation complexe dotée d’une très grande mobilité et dont la stabilité est assurée par une nappe tendineuse appelée coiffe constituée en avant par le muscle subscapulaire et la longue portion du biceps,
    en haut par le supra épineux et en arrière par l’infra épineux. Un important appareil ligamentaire antéro-inférieur complète l’ensemble.
    En natation, la répétition des mouvements de grande amplitude comme par exemple le crawl provoque parfois un déséquilibre musculaire induisant un décentrage de la tête humérale.
    Les nouvelles contraintes articulaires liées à cet état peuvent engendrer des frottements puis une inflammation localisée au niveau des bourses séreuses et /ou des tendons (bursites, tendinopathies).

     

    Pour éviter cela, surtout chez les triathlètes qui ont déjà souffert de douleurs de l’épaule, il est judicieux d’intégrer à son entraînement une séance par semaine de stimulation spécifique des muscles rotateurs externes de l’épaule.

    Programme : Musculation

    Durée du cycle et fréquence du traitement : 1/semaine tout au long de la saison 

    Placement des électrodes :

    Position du corps : Position debout ou assise, Dos droit, coude 90°.

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Provoquer de puissantes contractions impliquant le plus grand nombre de fibres musculaires possibles.

    Il est important de monter régulièrement l’intensité jusqu’au maximum supportable !
    Ceci est déterminant, car l’intensité détermine directement le pourcentage de fibres musculaires que vous sollicitez. Comme seules celles qui travaillent progressent, il faut toujours essayer d’en faire travailler le plus possible = monter l’intensité le plus haut possible.
    Parce que tout le monde s’habitue à la technique,  vous devez, en particulier,  toujours chercher à monter régulièrement les intensités tout au long de chaque séance (par exemple toutes les 4 à 5 contractions), ainsi que d’une séance à l’autre.
    Une bonne façon de procéder, est de se donner comme objectif de chaque séance de dépasser le niveau d’intensités atteint lors de la séance précédente !
    Vous devez donc très rapidement atteindre un niveau d’intensité/énergie d’au moins 100, puis chercher à vous rapprocher d’un niveau d’environ 250, il n’est pas rare de voir certains sportifs monter jusqu’au maximum (999).

    Augmentez seulement dans la phase de contraction.
    En phase de repos, les intensités se divisent par 2 et vous n’avez pas besoin d’augmenter. 
    (Pendant la phase d’échauffement et de récupération : augmentez jusqu’à obtenir des secousses musculaires bien prononcées qui restent confortables. Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé»)
    - Sur les appareils filaires, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

    - Sur les appareils sans fils, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

     

    B. PREVENTION DES CERVICALGIES DU CYCLISTE

    Les cervicalgies ou douleurs de la nuque sont très fréquentes parmi la population générale, mais sont aussi particulièrement présentes chez les cyclistes sous la forme de contractures musculaires douloureuses qui apparaissent le plus souvent lors de courses ou de sorties de longues durées.
    La cause de ces douleurs est la position sur le vélo qui place la nuque en hyper extension,  d’autant plus qu’une position aérodynamique extrême est recherchée.

    Programme : Capillarisation 

    Durée du traitement : 

    Ces douleurs cervicales peuvent être efficacement prévenues en appliquant des séances quotidiennes de capillarisation  sur les muscles cervicaux pendant une dizaine de jours avant une compétition comme un ironman par exemple.

    Certains athlètes, sujets à ce type de douleurs, pourront avoir intérêt à intégrer une séance par semaine tout au long de la saison

    Placement des électrodes

    Position du corps :Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Pour les appareils non munis de la technologie mi-RANGE, il faut chercher à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    C. TRAITEMENT DE LA TENDINOPATHIE ACHILEENNE DU COUREUR A PIED

    La tendinopathie du tendon d’Achille est l’une des affections les plus fréquentes chez les coureurs de longue distance. 
    Dans un premier temps, en phase aigüe ou inflammatoire, la région douloureuse du tendon est chaude et rouge et est très douloureux. La mobilisation du pied provoque le plus souvent une sensation de grincement, le repos sportif est alors impératif (en tous cas l’arrêt de la course à pied). A ce stade, des séances répétées d’un programme antidouleur de de type tendinopathie associé au glaçage, au stretching, au travail excentrique du tendon, permet de soulager efficacement les douleurs.
    Le plus souvent, succède ensuite une seconde phase où les signes précédents ont disparu ou se sont considérablement atténués, c’est la phase chronique qui correspond à une phase de cicatrisation des microlésions des fibres tendineuses. 
    A ce stade, le programme Douleur musculaire appliqué sur les muscles du mollet (triceps sural) à raison de 2 séances par jour provoque une amélioration de la circulation sanguine et de l’irrigation du tendon qui est tout à fait favorable à la guérison.

    1ER PHASE DE LA TENDINOPATHIE : PHASE AIGUE

    Programme : Tendinite (ou Tens ou Tens modulé selon le modèle Compex)

    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase aigüe et la persistance des signes inflammatoires.         

    Déroulement du traitement : Au minimum, 2 séances tous les jours. Selon les besoins, les séances peuvent être répétées plusieurs fois au cours d’une même journée, avec un minimum de 10 mn entre chaque séances. Le traitement par électrostimulation antalgique sera toujours accompagné par une kinésithérapie bien conduite.

    Placement des électrodes : Il faut chercher à recouvrir toute la surface de la région douloureuse avec autant d’électrodes que nécessaire

    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.

    Augmenter progressivement les intensités de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Montez les intensités de stimulation à un niveau plus élevé n’apporte pas d’efficacité supplémentaire et peut déclencher des contractions musculaires qui sont indésirables pour ce traitement.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS : 
    Dès qu’ une contraction est détectée, l’intensité de stimulation est automatiquement diminuée.

    Pour les stimulateurs non munis de la technologie mi-TENS :
    Si une contraction musculaire apparait, il convient de réduire manuellement légèrement le niveau de l’intensité.

     

    2EME PHASE DE LA TENDINOPATHIE : PHASE CHRONIQUE

    L’évolution habituelle d’une tendinopathie passe le plus souvent par une première phase aigüe, puis par une phase chronique pour laquelle les signes évidents d’inflammation (chaleur, rougeur) ont disparus. La douleur n’est plus présente et n’entrave plus les gestes de la vie quotidienne comme la descente des escaliers. Mais une gêne persistante ou un léger réveil de la douleur survient lors de la reprise même extrêmement progressive de l’entraînement. Il convient de noter que la reprise de l’activité sportive doit toujours se faire avec le feu vert d’une autorité médicale et de façon extrêmement progressive (footing lent et de courte durée sur terrain souple pour commencer). L’apparition d’une gêne ou le réveil de la douleur doit en principe toujours faire interrompre la séance d’entraînement. Pendant cette phase chronique, le tendon est en phase de convalescence, il peut exister des microlésions des fibres tendineuses qui sont alors en cours de cicatrisation. Le programme Douleur musculaire permet d’entraîner une forte augmentation de la circulation sanguine dans l’ensemble des muscles du mollet (triceps sural) et du tendon d’Achille ce qui est très bénéfique pour favoriser le processus de cicatrisation.

    Le programme Douleur musculaire ne doit jamais être entrepris trop tôt, c’est-à-dire pendant la phase aigüe car il existe alors un risque potentiel d’aggravation des signes inflammatoires.

    Programme : Douleur musculaire (ou Tendinite chronique ou Endorphinique selon le modèle Compex)

    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase chronique jusqu’à disparition complète des signes douloureux         

    Déroulement du traitement : Au minimum, 1 séance tous les jours. Si possible 2 séances par jour espacées par un minimum  de 10 minutes de repos entre les 2 séances. 

    Placement des électrodes : 

    Position du corps :Assis ou allongé dans une position confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
     - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

    Télécharger la fiche

  2. Traiter une lombalgie

    La lombalgie est une pathologie commune chez les athlètes soumis à de fortes contraintes mécaniques lors de la pratique de leur sport. Il est aujourd’hui assez bien documenté que certaines douleurs vertébrales ou lésions de la moëlle épinières sont plus fréquentes chez les athlètes que dans la population générale. Les sportifs doivent aujourd’hui, dans le sport moderne, avoir la capacité de tolérer des charges élevées et d’effectuer des mouvements répétitifs complexes.

    TRAVAILLER VOTRE GAINAGE

    Il existe à l’heure actuelle de nombreuses pistes de traitement pour soigner la lombalgie incluant la médication, la physiothérapie, la thérapie manuelle et la réhabilitation (renforcement musculaire, étirements, mobilité, exercices cardio-vasculaires…). Une des formes de renforcement musculaire ayant reçu une attention particulière dans la littérature scientifique et auprès des médias de la santé est le gainage. 

    Le gainage permet le renforcement des muscles abdominaux profonds (psoas, iliaque, carré des lombes, abdos transverse et obliques) et de la chaîne musculaire dorsale en contraction isométrique. Pendant un exercice isométrique, les muscles travaillent sans créer de mouvement, sans changer de longueur. Les exercices de gainage abdos servent à perdre du ventre, protéger les disques intervertébraux et développer les qualités proprioceptives d’équilibration en assurant une tonicité globale du tronc. Comme les exercices de musculation dynamique des abdominaux, la musculation statique du gainage favorise la transmission des forces d’impulsion verticale durant la foulée ou les sauts.
    A condition d’être capable de recruter un pourcentage important de fibres musculaires, l’électrostimulation est une technique qui a aujourd’hui largement démontré son efficacité. La qualité des courants de stimulation, comme ceux que l’on trouve dans tous les stimulateurs Compex, permet de recruter les fibres musculaires les plus profondes. Ceci permet de faire travailler tous les muscles de la ceinture abdominale et pas seulement les muscles grands droits de l’abdomen qui sont les plus superficiels. Grands obliques, petits obliques et muscle transverse situé tout en profondeur, tout comme l’ensemble des muscles para-vertébraux lombaires se contractent puissamment avec des contractions de longue durée pour développer leur aptitude à rigidifier parfaitement la colonne lombaire pendant une longue durée.

    Programme : Gainage (ou Musculation selon le modèle Compex)

    Durée du cycle et fréquence du traitement : 3 séances par semaine pendant 6 semaines. (Ensuite et tout au long de la saison, il est recommandé de conserver une seule seance par semaine afin de maintenir les gains acquis)         

    Placement des électrodes : Les 4 canaux sont nécessaires pour pouvoir stimuler efficacement les abdos et les muscles lombaires.

    Position du corps : L’exercice le plus simple consiste à se placer en position assise avec les avant-bras qui reposent sur un accoudoir.

    L’exercice volontaire associé à la contraction simultanée des muscles abdominaux et lombaires consiste à :

    - Rentrer le ventre
    - Souffler lentement pour vider complètement les poumons en environ 8 secondes
    - Faire un effort d’auto-grandissement en rentrant le menton

    Lorsque cet exercice est facilement réalisé et que des intensités de stimulation significatives sont atteintes, il est possible de réaliser la séance de stimulation en se plaçant en position de gainage, par exemple en appui facial sur les avant-bras ou sur le côté et de maintenir la position sur 2 puis 3 cycles de contractions. La technologie mi-ACTION du SP8.0 facilite ce type de travail combiné qui accroît encore l’efficacité de l’électrostimulation.

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Provoquer de puissantes contractions impliquant le plus grand nombre de fibres musculaires possibles.

    Il est important de monter régulièrement l’intensité jusqu’au maximum supportable !
    Ceci est déterminant, car l’intensité détermine directement le pourcentage de fibres musculaires que vous sollicitez. Comme seules celles qui travaillent progressent, il faut toujours essayer d’en faire travailler le plus possible = monter l’intensité le plus haut possible.
    Parce que tout le monde s’habitue à la technique,  vous devez, en particulier,  toujours chercher à monter régulièrement les intensités tout au long de chaque séance (par exemple toutes les 4 à 5 contractions), ainsi que d’une séance à l’autre.
    Une bonne façon de procéder, est de se donner comme objectif de chaque séance de dépasser le niveau d’intensités atteint lors de la séance précédente !
    Vous devez donc très rapidement atteindre un niveau d’intensité/énergie d’au moins 100, puis chercher à vous rapprocher d’un niveau d’environ 250, il n’est pas rare de voir certains sportifs monter jusqu’au maximum (999).

    Augmentez seulement dans la phase de contraction.
    En phase de repos, les intensités se divisent par 2 et vous n’avez pas besoin d’augmenter. 
    (Pendant la phase d’échauffement et de récupération : augmentez jusqu’à obtenir des secousses musculaires bien prononcées qui restent confortables. Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé»)
    - Sur les appareils filaires, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

    - Sur les appareils sans fils, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

     

    SOULAGER UNE LOMBALGIE
    Lorsque la douleur est présente, elle se manifeste le plus souvent par des contractures persistantes des muscles para vertébraux lombaires qui peuvent être efficacement combattues et soulagées avec le programme Lumbago qui agit directement sur la douleur en provoquant une augmentation de la production naturelle d’endorphines par l’organisme et sur la contracture musculaire grâce à une forte augmentation locale du débit sanguin permettant l’élimination des déchets acides accumulés dans les muscles. Il est conseillé d’utiliser ce programme tous les jours, voire 2 fois par jour, pour une durée de 2 à 3 semaines  et recommandé de consulter son médecin si aucune amélioration n’est constatée après la première semaine d’utilisation. 

    Programme : Lumbago (ou Décontracturant selon le modèle Compex) 

    Durée du traitement : Même si seulement deux à trois séances suffisent en général pour faire disparaître la douleur, il est toujours recommandé d’appliquer une douzaine de séances pour éliminer tout risque de récidive en restaurant une bonne vascularisation du muscle.        

    Placement des électrodes

    Position du corps :Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    De plus, afin de soulager vos douleurs, il est conseillé de porter une ceinture lombaire : la ceinture lombaire doit diminuer la douleur et permet le maintien d’une bonne position. Son port accroît le niveau de vigilance (on fait davantage attention à éviter les faux mouvements) et diminue les contraintes exercées sur les vertèbres. 

    - La ceinture Compex Bionic Back est munie de stabilisateurs offrant une liberté de mouvements
    - Les baleines lombaires semi-rigides aident à améliorer la posture et réduire les pressions
    - Le design enveloppant favorise la mise en place facile
    En savoir plus sur la Bionic Back

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

    Télécharger la fiche

  3. Traitement de la douleur après l'entorse de la cheville

    L’entorse de la cheville est un classique de la médecine sportive qui peut toucher le coureur à pied surtout lorsqu’il évolue sur un terrain accidenté comme lors d’une sortie en forêt, une compétition de cross-country ou un trail par exemple. L’appui du pied sur un sol irrégulier peut provoquer un mouvement de torsion de la cheville vers l’intérieur qui peut alors imposer une tension excessive sur les ligaments externes de la cheville avec pour conséquences une simple élongation ligamentaire (entorse bénigne) ou une rupture d’un nombre variable de fibres du ligament (entorse grave). La douleur est vive et la cheville gonfle assez rapidement, il s’agit d’un œdème qui va entraîner une augmentation de la pression dans les tissus ainsi que sur la lésion fraîche du ligament, ce qui contribue à entretenir les signes douloureux qui vont durer en moyenne de 3 à 5 jours.
    Le programme Antidouleur TENS permet de soulager les douleurs consécutives à une entorse de cheville en bloquant la transmission de la douleur par le système nerveux.
    Pendant les 3 premiers jours qui suivent une lésion ligamentaire de la cheville, aucun autre programme que le programme Antidouleur TENS ne doit être utilisé sur la région blessée.
    Une entorse de la cheville est une lésion sérieuse qui doit conduire à consulter un médecin et à entreprendre une rééducation spécifique destinée à restaurer une bonne stabilité de l’articulation et de prévenir ainsi le risque de récidive.

     

    A. SOULAGER LA DOULEUR : ANTIDOULEUR TENS

    Programme : Antidouleur TENS (ou Tens modulé selon le modèle Compex)

    Durée du traitement : Les 3 à 5 premiers jours après l’entorse
    Il est recommandé de consulter son médecin si aucune amélioration n’est constatée après la première semaine d’utilisation

    Déroulement du traitement : Plusieurs séances consécutives par jour sont possibles si nécessaire. Au minimum, 1 séance par jour.

    Placement des électrodes : Il faut chercher à recouvrir toute la surface de la région douloureuse avec autant d’électrodes que nécessaire.

    Position du corps : Assis ou allongé dans une position confortable.

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.

    Pour les appareils non munis de la technologie mi-TENS, il faut chercher à obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.
    Augmenter progressivement les énergies de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Réduisez le niveau des énergies de stimulations dans le cas où une contraction musculaire indésirable apparaîtrait.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale permet de réguler automatiquement le niveau des énergies de stimulation pour éviter toute contraction musculaire inopportune.
    - Sur le SP 4.0 et le SP 8.0, dès que l’intensité sera trop haute et qu’une contraction indésirable aura été détectée, l’appareil va faire redescendre automatiquement les intensités.

     

    B. DRAINAGE DE L'OEDEME : DOULEUR MUSCULAIRE

    Si vous avez la cheville et le bas de la jambe encore gonflés :

    Programme    Douleur Musculaire (ou Endorphinique selon le modèle Compex)

    Durée du traitement    A partir du 4ème jour si vous avez la cheville et le bas de la jambe encore gonflée
    Il est recommandé de consulter son médecin si aucune amélioration n’est constatée après la première semaine d’utilisation

    Déroulement du traitement    1 à 2 par jour, si possible une le matin et une autre le soir

    Placement des électrodes

    Position du corps         Position de repos confortable, allongé ou assis, de préférence avec les jambes surélevées pour bénéficier de l’effet déclive

    Réglage de l’intensité    

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Pour les appareils non munis de la technologie mi-RANGE, il faut chercher à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale.
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran :
    - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet 

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé»
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé»

     

    C. REEDUCATION DE LA CHEVILLE

    Dès que la cheville est nettement moins douloureuse (en principe à partir du 5ème ou 7ème jour), vous pouvez commencer à faire
    la rééducation musculaire des muscles péroniers latéraux.

    > Découvrez les exercices à faire dans la fiche «Prévenir les récidives d’entorse de la cheville».

    Bionic Ankle
    Support, protection et prévention pour les chevilles fragiles, instables ou en rééducation
    Trizone Ankle
    Combinaison de support et de compression dans une même orthèse de cheville au design profilé

     

    Télécharger la fiche "Traitement de la douleur après entorse de la cheville"

  4. Traiter une tendinopathie du tendon d'achille

    1ERE PHASE DE LA TENDINOPATHIE : PHASE AIGUE

    Les affections tendineuses du tendon d’Achille représentent le problème le plus fréquent chez le coureur à pieds de longues distances. Les causes peuvent être multiples mais le surmenage articulaire lié au volume d’entraînement souvent important qu’impose la discipline est en général le premier responsable de l’apparition d’une souffrance tendineuse. De façon habituelle, la tendinopathie débute par une phase aigüe ou inflammatoire au cours de laquelle la région du  tendon est chaude et rouge, la douleur est vive et apparaît à la palpation du tendon et lors des mouvements de la cheville. A ce stade la douleur interdit la pratique de la course à pieds et gêne même parfois les gestes de la vie quotidienne comme la descente des escaliers par exemple. Le programme Tendinite permet de soulager efficacement les douleurs tendineuses pendant la phase inflammatoire pendant laquelle le repos sportif  complet doit  être respecté.  Une reprise trop précoce ou insuffisamment progressive de l’entraînement sont des facteurs reconnus de rechutes pouvant entraîner une indisponibilité de longue durée.
    Lorsque le stade de la phase aigüe est surmonté, l’affection du tendon d’Achille entre le plus souvent dans une phase chronique, pour laquelle le programme Douleur musculaire devient alors (mais pas avant !) le traitement recommandé.

    Programme : Tendinite (ou Tens ou Tens modulé selon le modèle Compex)

    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase aigüe et la persistance des signes inflammatoires.         

    Déroulement du traitement : Au minimum, 1 séance tous les jours. Selon les besoins, les séances peuvent être répétées plusieurs fois au cours d’une même journée

    Placement des électrodes : Il faut chercher à recouvrir toute la surface de la région douloureuse avec autant d’électrodes que nécessaire

    Position du corps : Placez-vous dans la position indifférente la plus confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.

    Pour les appareils non munis de la technologie mi-TENS, il faut chercher à obtenir un fourmillement bien prononcé, mais non douloureux.
    Augmenter progressivement les énergies de stimulation jusqu’à percevoir une sensation bien prononcée de fourmillements. Réduisez le niveau des énergies de stimulations dans le cas où une contraction musculaire indésirable apparaîtrait.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-TENS, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale permet de réguler automatiquement le niveau des énergies de stimulation pour éviter toute contraction musculaire inopportune.
    - Sur le SP 4.0 et le SP 8.0, dès que l’intensité sera trop haute et qu’une contraction indésirable aura été détectée, l’appareil va faire redescendre automatiquement les intensités

     

    2EME PHASE DE LA TENDINOPATHIE : PHASE CHRONIQUE

    L’évolution habituelle d’une tendinopathie passe le plus souvent par une première phase aigüe, puis par une phase chronique pour laquelle les signes évidents d’inflammation (chaleur, rougeur) ont disparus. La douleur n’est plus présente et n’entrave plus les gestes de la vie quotidienne comme la descente des escaliers. Mais une gêne persistante ou un léger réveil de la douleur survient lors de la reprise même extrêmement progressive de l’entraînement. Il convient de noter que la reprise de l’activité sportive doit toujours se faire avec le feu vert d’une autorité médicale et de façon extrêmement progressive (footing lent et de courte durée sur terrain souple pour commencer). L’apparition d’une gêne ou le réveil de la douleur doit en principe toujours faire interrompre la séance d’entraînement. Pendant cette phase chronique, le tendon est en phase de convalescence, il peut exister des microlésions des fibres tendineuses qui sont alors en cours de cicatrisation. Le programme Douleur musculaire permet d’entraîner une forte augmentation de la circulation sanguine dans l’ensemble des muscles du mollet (triceps sural) et du tendon d’Achille ce qui est très bénéfique pour favoriser le processus de cicatrisation.
    Le programme Douleur musculaire ne doit jamais être entrepris trop tôt, c’est-à-dire pendant la phase aigüe car il existe alors un risque potentiel d’aggravation des signes inflammatoires.

    Programme : Douleur musculaire (ou Tendinite chronique ou Endorphinique selon le modèle Compex)

    Durée du traitement : Pendant toute la durée de la phase chronique jusqu’à disparition complète des signes douloureux         

    Déroulement du traitement : Au minimum, 1 séance tous les jours. Si possible 2 séances par jour espacées par un minimum  de 10 minutes de repos entre les 2 séances. 

    Placement des électrodes

    Position du corps :Assis ou allongé dans une position confortable

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

    Télécharger la fiche "Traiter la tendinopathie du tendon d'achille"

  5. Trouver l'électrostimulateur qui vous convient

    Trouvez l'électrostimulateur qui vous convient parmi nos modèles !

    PREPARATION PHYSIQUE / FITNESS / RECUPERATION-MASSAGE / ANTI-DOULEUR / REEDUCATION

     

    Programmes électro

    Cliquer sur l'image pour télécharger le PDF

  6. Tonifier les cuisses

    Les muscles Quadriceps situés sur le devant des cuisses sont parmi les muscles les plus volumineux et les plus puissants du corps. Constitués de quatre muscles ou chefs musculaires, le quadriceps est le muscle principal de la locomotion : marche, course…mais aussi des sauts ! Un grand nombre d’exercices de musculation visent à développer spécifiquement les qualités des muscles quadriceps : la presse inclinée, les squats ou les demi-squats, les "extension-legs" etc… Lorsque l’objectif est l’augmentation du volume musculaire ou la prise de masse musculaire, il faut imposer à la musculature des entraînements répétés consistant en des imposantes quantités de travail, comme le font d’ailleurs les body-builders chevronnés. Avec les 4 canaux de stimulation, les Compex permettent de faire travailler les quadriceps des deux cuisses au cours d’une même séance.

    Les quantités de travail imposé à la musculature sont tellement impressionnantes qu’il peut être sage de ne pas effectuer la totalité du programme lors des toutes premières séances, sinon gare aux courbatures ! En revanche après 3 à 5 séances, les muscles s’adaptent et les séances peuvent être réalisées dans leur intégralité.

    A la fin des 70 à 80 contractions quasiment maximales, une petite séquence de relaxation assimilable à un massage profond est particulièrement appréciée et facilite la récupération !

    Programme : Tonifier mes cuisses

    Durée du cycle et fréquence des séances : 3 séances par semaine pendant 6 semaines
    Être régulièr dans sa pratique : au minimum 3 séances par semaine pendant 6 semaines est la dose minimale qui permet d’obtenir des résultats vraiment surprenants !
    Notez que vous pouvez faire travailler plusieurs groupes musculaires dans la même journée par exemple : abdos, cuisse, bras tout va dépendre du temps que vous avez... Mais qu’il n’est pas recommandé de travailler le même groupe musculaire plusieurs fois le même jour. 

    Placement des électrodes :

     

    EXERCICE N°1 : EXTENSION GENOU

     

    EXERCICE N°2 : SQUAT ASSIS

     

    EXERCICE N°3 : SQUAT DOS AU MUR

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Provoquer de puissantes contractions impliquant le plus grand nombre de fibres musculaires possibles.

    Il est important de monter régulièrement l’intensité jusqu’au maximum supportable !
    Ceci est déterminant, car l’intensité détermine directement le pourcentage de fibres musculaires que vous sollicitez. Comme seules celles qui travaillent progressent, il faut toujours essayer d’en faire travailler le plus possible = monter l’intensité le plus haut possible.
    Parce que tout le monde s’habitue à la technique,  vous devez, en particulier,  toujours chercher à monter régulièrement les intensités tout au long de chaque séance (par exemple toutes les 4 à 5 contractions), ainsi que d’une séance à l’autre.
    Une bonne façon de procéder, est de se donner comme objectif de chaque séance de dépasser le niveau d’intensités atteint lors de la séance précédente !
    Vous devez donc très rapidement atteindre un niveau d’intensité/énergie d’au moins 100, puis chercher à vous rapprocher d’un niveau d’environ 250, il n’est pas rare de voir certains sportifs monter jusqu’au maximum (999).

    Augmentez seulement dans la phase de contraction.
    En phase de repos, les intensités se divisent par 2 et vous n’avez pas besoin d’augmenter. 
    (Pendant la phase d’échauffement et de récupération : augmentez jusqu’à obtenir des secousses musculaires bien prononcées qui restent confortables. Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé»)
    - Sur les appareils filaires, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

    - Sur les appareils sans fils, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

    Voir la séance de Coaching en vidéo

     

    Téléchargez la fiche ICI

  7. Electro-Récupération musculaire avec Compex

    A. LE PRINCIPE DE LA SURCHARGE

    La progression des qualités physiques en général, et des qualités musculaires en particulier repose sur le principe de la capacité d’adaptation de l’organisme. En effet après une sollicitation importante d’une fonction (cardiaque, respiratoire...) ou d’un organe (muscles…),  l’organisme va mettre en place des mesures de réparation des tissus, permettant le développement de la condition physique.

    L’effet immédiat d’une séance d’entraînement est d’abord une régression du niveau de performance, suivi d’un lent retour, non pas au niveau initial de performance, mais à un niveau légèrement supérieur.

    C’est ainsi, qu’avec une planification bien conduite de l’entraînement, la répétition des stimuli de l’entraînement alternée avec des délais de récupération suffisants, va permettre au sportif d’atteindre progressivement son niveau optimal de performance. A l’inverse, des stimuli d’entraînement trop intensifs, ou trop longs, ou trop rapprochés peuvent conduire à l’effet inverse de celui recherché : une diminution des qualités physiques.

    B. L’IMPORTANCE DE LA RÉCUPÉRATION

    S’entraîner de façon anarchique sans laisser le temps à l’organisme de réparer les micro lésions occasionnées par la séance précédente ou la course du dimanche, n’a pas de sens et conduit dans le meilleur des cas à la stagnation du niveau de performance, voire à la diminution de la condition physique, quand ce n’est pas à la blessure !

    Tout le monde connaît dans son entourage un sportif qui n’a jamais été aussi peu performant, que depuis qu’il a ajouté une sixième (ou xème) séance d’entraînement dans sa préparation hebdomadaire. C’est tout simplement parce que l’organisme de cet athlète avait la possibilité de bien assimiler les 5 séances d’entraînement auxquelles il soumettait son organisme, mais que la charge de travail supplémentaire représentée par une sixième séance hebdomadaire prenait de court ses facultés de récupération qui se retrouvaient ainsi «débordées» et plus capables d’assurer l’adaptation de l’organisme.

    Toutes les méthodes efficaces qui permettent de mieux récupérer et/ou de récupérer plus rapidement, contribuent à mieux assimiler les séances de travail et à tirer plus de profit des efforts fournis pendant l’entraînement. C’est dans cet objectif que l’électrostimulation s’est imposée au cours des dernières années comme une technique devenue aujourd’hui incontournable.

    C. LA RÉCUPÉRATION AVEC COMPEX

    Les programmes Récupération après entraînement et Récupération après compétition ne provoquent pas de réelles contractions musculaires.

    En effet, lorsque le nerf moteur qui commande le muscle ne véhicule qu’un faible trafic d’influx nerveux, le muscle concerné répond par une sorte de grosse vibration ou secousses musculaires.

    Lors d’une secousse qui dure moins d’un dixième de seconde, le muscle se raccourcit et reprend aussitôt sa longueur initiale. Il est ainsi capable de réaliser jusqu’à une dizaine de secousses par secondes, jouant le rôle d’une pompe qui active efficacement les fluides présents.

    Programme Récupération après entraînement

    Le programme Récupération après entraînement est utilisé juste après un effort intensif.
    Le premier effet du programme est de provoquer une très forte augmentation de la circulation sanguine dans la zone stimulée ce qui favorise le drainage des différentes toxines accumulées dans les muscles.

    Le second effet est très connu du monde médical, c’est un effet de soulagement de la douleur consécutif à une libération de substances naturelles possédant des propriétés analgésiques (endorphines et enképhalines).

    Le troisième et dernier effet est la réduction du tonus musculaire, c’est-à-dire la diminution de la tension des fibres musculaires qui est le plus souvent exagérées après un effort intensif.

    Programme Récupération après compétition

    Le programme Récupération après compétition est utilisé juste après un effort exténuant. Le rythme particulier de la séance permet de réduire le risque d’apparition de crampes musculaires.

    Il va débuter, pendant les 4 premières minutes, par une réduction du tonus musculaire afin de diminuer le risque de crampes, puis il va se poursuivre par les mêmes effets que le programme Récupération après entraînement.

    D. LA MISE EN PLACE DES SÉANCES «RÉCUPÉRATION» AVEC COMPEX

    ProgrammeRécupération après entraînement ou Récupération après compétition (ou Récupération  active ou Récupération eff ort intense selon le modèle de Compex)

    Ce programme qui dure 24 minutes est à appliquer, si possible dans les 3 heures qui suivent l’arrêt de l’effort.

     

    Déroulement du cycleCe programme qui dure 24 minutes est à appliquer, si possible dans les 3 heures qui suivent l’arrêt de l’effort.

     

    Placement des électrodes : Il est possible d’appliquer ce programme en même temps sur les muscles du mollet (triceps suraux) et les quadriceps. Pour cela il faut utiliser les 4 câbles / les 4 modules et 8 grandes électrodes

     

    Position du corps : 

    Position de repos confortable, allongé ou assis, si possible avec les jambes surélevées.

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Obtenir des secousses musculaires bien prononcées tout en restant confortables.

    Il faut monter l’intensité jusqu’à obtenir une réponse musculaire qui ressemble à un battement ou une grosse vibration, que l’on appelle aussi des secousses musculaires. Cette activité musculaire, très différente d’une véritable contraction, se comporte comme une pompe qui est déterminante pour provoquer la forte augmentation du débit sanguin dans le muscle stimulé. Lorsque l’on monte l’intensité, le battement musculaire est d’abord discret, puis devient de plus en plus prononcé avant d’atteindre un plafond où la réponse musculaire est maximale. 
    Il est cependant possible de monter l’intensité plus haut, mais cela n’apporte pas de bénéfices supplémentaires.

    Pour les appareils munis de la technologie mi-RANGE, la zone d’intensité qui induit la stimulation optimale est indiquée sur l’écran: 
       - Sur le SP 4.0, il y a un petit crochet qui indique la zone optimale, il faut donc maintenir l’intensité à l’intérieur du crochet et si possible au niveau maximum de celui-ci.

    - Sur le Fit 5.0 et SP 6.0, il faut augmenter l’intensité jusqu’à ce qu’il soit inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.
    - Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé». Si la stimulation est confortable, vous pouvez cependant monter l’intensité à un niveau un peu plus élevé pour que les battements soient davantage prononcés.

     

     

    PACK RECUP ELECTRODES COMPEX

    Pour faire des récup' sans vous soucier de tomber en panne d'électrodes, optez pour le pack récup électrodes (10 sachets d'électrodes) sur le site.

     

    Télécharger la fiche "Electro-récupération musculaire avec Compex"

  8. Electrostimulation et Basket-Ball

    Les progrès technologiques considérables des 30 dernières années permettent de disposer aujourd’hui d’un courant de stimulation parfaitement confortable et puissant capable de faire travailler les muscles en profondeur et avec efficacité.

    De surcroît, de larges avancées dans le domaine de la physiologie et plus particulièrement dans celui de la contraction musculaire permettent de pouvoir imposer des régimes de travail appropriés pour développer une qualité musculaire spécifique. 

    Ainsi de la même façon qu’on ne réalise pas les mêmes exercices pour développer sa vitesse ou son endurance, on devra utiliser des programmes de stimulation différents selon les objectifs poursuivis.

    A titre d’exemples, selon ses qualités spécifiques,  un joueur de basket pourra choisir d’améliorer sa détente, de développer la masse musculaire du haut du corps pour être plus compact dans les contacts ou parfaire son gainage.

    Bien entendu, de nombreux autres objectifs peuvent être poursuivis en particulier pour la prévention des blessures, la récupération après les matchs etc…

    A.AMELIORER SA DETENTE

    Une étude réalisée à l’université de Dijon(1) a démontré qu’un entraînement de 4 semaines réalisé à raison de  3 séances de Compex par semaine sur les muscles quadriceps permettait d’obtenir un gain moyen de détente verticale d’environ 15%. Le programme force explosive est le programme approprié pour développer la vitesse de contraction et donc l’efficacité des actions de jeu nécessitant une puissance maximale comme les démarrages, la détente etc…

    Programme : Force Explosive

    Durée du cycle et fréquence des séances : 3 séances par semaine pendant 3/6 semaines pendant la phase de préparation.
    (Ensuite et tout au long de la saison, il est recommandé de conserver une seule seance par semaine afin de maintenir les gains acquis)

    Placement des électrodes

    Position du corps et Exercices associés:

    • Assis sur un siège ferme 
    • Assis avec les genoux pliés à environ 90° 
    • Les chevilles bloquées pour éviter l’extension des genoux lors des puissantes contractions

     

    OU 

    • Assis sur un siège ferme 
    • Se placer en position de demi-squat dès l’installation de la contraction 
    • Se rassoir à la fin de la contraction 
    • Veiller à conserver le dos bien droit, région lombaire cambrée, regard à l’horizontal

     

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Provoquer de puissantes contractions impliquant le plus grand nombre de fibres musculaires possibles.

    Il est important de monter régulièrement l’intensité jusqu’au maximum supportable !
    Ceci est déterminant, car l’intensité détermine directement le pourcentage de fibres musculaires que vous sollicitez. Comme seules celles qui travaillent progressent, il faut toujours essayer d’en faire travailler le plus possible = monter l’intensité le plus haut possible.
    Parce que tout le monde s’habitue à la technique,  vous devez, en particulier,  toujours chercher à monter régulièrement les intensités tout au long de chaque séance (par exemple toutes les 4 à 5 contractions), ainsi que d’une séance à l’autre.
    Une bonne façon de procéder, est de se donner comme objectif de chaque séance de dépasser le niveau d’intensités atteint lors de la séance précédente !
    Vous devez donc très rapidement atteindre un niveau d’intensité/énergie d’au moins 100, puis chercher à vous rapprocher d’un niveau d’environ 250, il n’est pas rare de voir certains sportifs monter jusqu’au maximum (999).

    Augmentez seulement dans la phase de contraction.
    En phase de repos, les intensités se divisent par 2 et vous n’avez pas besoin d’augmenter. 
    (Pendant la phase d’échauffement et de récupération : augmentez jusqu’à obtenir des secousses musculaires bien prononcées qui restent confortables. Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé»)
    - Sur les appareils filaires, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

    - Sur les appareils sans fils, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

     

     

    B. PRENDRE DE LA MASSE MUSCULAIRE

    Surtout lorsqu’ils sont jeunes, beaucoup de joueurs ou joueuses de grande taille ont une morphologie très longiligne et manquent un peu de masse musculaire ce qui les handicapent dans la lutte pour la possession de balle sous les paniers. Le programme hypertrophie impose des quantités de travail phénoménales entraînant un gain de volume musculaire qui apparait entre la 4ème et la 8ème semaine d’entraînement par électrostimulation. Les muscles deltoïdes (épaules) et pectoraux seront privilégiés pour développer le haut du corps sans altérer les qualités de vitesse des membres inférieurs.

    Programme : Hypertrophie (ou Body-building selon le modèle Compex)

    Durée du cycle et fréquence des séances : 3 séances par semaine pendant 6 semaines
    (Ensuite et tout au long de la saison, il est recommandé de conserver une seule seance par semaine afin de maintenir les gains acquis)

    Placement des électrodes : 

    Position du corps

    • Position debout ou assise
    • Dos droit

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Provoquer de puissantes contractions impliquant le plus grand nombre de fibres musculaires possibles.

    Il est important de monter régulièrement l’intensité jusqu’au maximum supportable !
    Ceci est déterminant, car l’intensité détermine directement le pourcentage de fibres musculaires que vous sollicitez. Comme seules celles qui travaillent progressent, il faut toujours essayer d’en faire travailler le plus possible = monter l’intensité le plus haut possible.
    Parce que tout le monde s’habitue à la technique,  vous devez, en particulier,  toujours chercher à monter régulièrement les intensités tout au long de chaque séance (par exemple toutes les 4 à 5 contractions), ainsi que d’une séance à l’autre.
    Une bonne façon de procéder, est de se donner comme objectif de chaque séance de dépasser le niveau d’intensités atteint lors de la séance précédente !
    Vous devez donc très rapidement atteindre un niveau d’intensité/énergie d’au moins 100, puis chercher à vous rapprocher d’un niveau d’environ 250, il n’est pas rare de voir certains sportifs monter jusqu’au maximum (999).

    Augmentez seulement dans la phase de contraction.
    En phase de repos, les intensités se divisent par 2 et vous n’avez pas besoin d’augmenter. 
    (Pendant la phase d’échauffement et de récupération : augmentez jusqu’à obtenir des secousses musculaires bien prononcées qui restent confortables. Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé»)
    - Sur les appareils filaires, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

    - Sur les appareils sans fils, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

     

    C. RENFORCER SON GAINAGE

    Le maintien efficace de la colonne lombaire est aujourd’hui reconnu comme étant un point déterminant pour la plupart des gestes sportifs (mais aussi chez le sédentaire pour prévenir les lombalgies). Un geste comme le tir en suspension ne peut être réalisé correctement que si la base de la colonne vertébrale est solidement fixée sur le bassin, ce qui exige des muscles
    abdominaux et lombaires de très bonne qualité ! Le programme gainage est appliqué en même temps sur les abdominaux et les muscles lombaires, et provoque de longues contractions statiques permettant d’optimiser la fixation de la région lombopelvienne et par conséquent l’efficacité des gestes spécifiques du basketeur.

    Programme : Gainage (ou Musculation selon le modèle Compex)

     

    Durée du cycle et fréquence des séances : 3 séances par semaine pendant 6 semaines
    (Ensuite et tout au long de la saison, il est recommandé de conserver une seule seance par semaine afin de maintenir les gains acquis)

    Placement des électrodes : 

    Position du corps et Exercices associés:

    L’exercice le plus simple consiste à se placer en position assise avec les avant-bras qui reposent sur un accoudoir

    L’exercice volontaire associé à la contraction simultanée des muscles abdominaux et lombaires consiste à :

    • Rentrer le ventre
    • Souffler lentement pour vider complètement les poumons en environ 8 secondes
    • Faire un effort d’auto-grandissement en rentrant le menton

     

    Lorsque cet exercice est facilement réalisé et que des intensités de stimulation significatives sont atteintes, il est possible de réaliser la séance de stimulation en se plaçant en position de gainage, par exemple en appui facial sur les avant-bras ou sur le côté et de maintenir la position sur 2 puis 3 cycles de contractions. La technologie mi-ACTION du SP8.0 facilite ce type de travail combiné qui accroît encore l’efficacité de l’électrostimulation.

    Réglage de l’intensité :

    Effet recherché : Provoquer de puissantes contractions impliquant le plus grand nombre de fibres musculaires possibles.

    Il est important de monter régulièrement l’intensité jusqu’au maximum supportable !
    Ceci est déterminant, car l’intensité détermine directement le pourcentage de fibres musculaires que vous sollicitez. Comme seules celles qui travaillent progressent, il faut toujours essayer d’en faire travailler le plus possible = monter l’intensité le plus haut possible.
    Parce que tout le monde s’habitue à la technique,  vous devez, en particulier,  toujours chercher à monter régulièrement les intensités tout au long de chaque séance (par exemple toutes les 4 à 5 contractions), ainsi que d’une séance à l’autre.
    Une bonne façon de procéder, est de se donner comme objectif de chaque séance de dépasser le niveau d’intensités atteint lors de la séance précédente !
    Vous devez donc très rapidement atteindre un niveau d’intensité/énergie d’au moins 100, puis chercher à vous rapprocher d’un niveau d’environ 250, il n’est pas rare de voir certains sportifs monter jusqu’au maximum (999).

    Augmentez seulement dans la phase de contraction.
    En phase de repos, les intensités se divisent par 2 et vous n’avez pas besoin d’augmenter. 
    (Pendant la phase d’échauffement et de récupération : augmentez jusqu’à obtenir des secousses musculaires bien prononcées qui restent confortables. Sur le SP 8.0, la fonction mi-AUTORANGE va régler automatiquement l’intensité. Dès que l’intensité aura été trouvée, il sera inscrit «Niveau optimal d’intensité trouvé»)
    - Sur les appareils filaires, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

    - Sur les appareils sans fils, affichage du déroulement de la séance sur l’écran :

     

     

    *The effects of electromyostimulation training and basketball practice on muscle strength and jumping ability.
    Maffiuletti NA, Cometti G, Amiridis IG, Martin A, Pousson M, Chatard JC.
    Int J Sports Med. 2000 Aug;21(6):437-43

     

    Téléchargez la fiche "Electrostimulation et Basket-Ball"

     

  9. AUGMENTATION DU VOLUME D’ENTRAINEMENT SANS FATIGUE MENTALE

  10. Configuration Stylet point moteur

Articles 41 à 50 sur un total de 58